17 Une escarmouche

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« …Nous voilà partit fier avec notre ballot sur le dos. La supérieur nous embrasse avant de partir. Nous partons au moment qu’une attaque de mur ce preparait .Il commencait à se faire entendre une terrible fusillade qui couche un des hommes de la patrouille. Ces camarades le relève sans connaissance, il avait reçu une balle dans la tête tous pres de l’oreille droite et qui mettais ces jours en danger. Ces camarades l’emportent à l’hôpital. Pendant que nous les attendions cachaient derrière les arbres de l’allée l’on entendait souvent des balles siflaient qui venaient s’écraser contre le mur de la cour de l’hôpital .L’on resta plus d’un quart d’heure à les attendre quant il revient l’on marchaient se cachant d’arbre en arbre d’une marche forcer l’on arrive au consulat… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 25 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

Page d’histoire du Brésil

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La Vieille République désigne la période de 1889 à 1930. São Paulo monopolise le pouvoir central d’une République Café com leite, oligarchiste, dans laquelle la classe moyenne grandissante pousse au changement.

Après le coup d’État de 1889, la République est calquée sur le modèle des États-Unis, c’est un État fédéral avec une tradition de port d’armes pour les individus.

L’empire est mort d’avoir mécontenté les nobles possédant des esclaves, c’est donc une république née à droite contre un empire progressiste. L ‘esclavage est  aboli en 1888. Depuis le XVIIème siècle jusqu’à cette date le Brésil aura importé 8 générations d’esclaves africains. Il est le pays d’Amérique ayant reçu le plus d’esclaves soit environ 5.5 millions de déportés.

La période entre 1889 et 1930 est celle du règne des grands propriétaires. Elle est dite « République Café com leite » (‘’République Café au lait’’) puisque s’appuyant sur les industries cafetières de São Paulo et laitière-bovine du Minas Gerais.

Les propriétaires fonciers sont surnommés les coronels. Les différents présidents ne font pas de campagne électorale, il leur suffit d’avoir un certain nombre de généraux dans l’armée en leur faveur. Les grands propriétaires qui payent ces généraux alternent au pouvoir.

En effet, la fin de l’esclavage a entraîné la diminution du pouvoir de l’industrie sucrière du Nord-Est au profit de l’industrie cafetière du Sud-Est et de l’État de São Paulo qui monopolise finalement le pouvoir central (le café représente 60 % des exportations).

Publié dans : Miscellanees | le 25 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

16 La bataille

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« …Quelques jours après celà ils se livre une bataille pas à deux kilomètres de l’hospice l’on croyait que tout aller être briser les canons les fusils faisaient un tapage infernal. Les soeurs toute rassembler les infirmiers les infirmières enfin tous le personnelle était à genoux dans la chapelle et prier la Vierge de nous porter secours et de protéger la troupe. La bataille commence à cesser et l’on voit des ambulances ramenait des blesser des morts cela faisait peur à voir et surtout à entendre. Ce jour là un ordre arrive de ce tenir prés à partir car le courrier et arriver celui qui devait nous emmener et peut être deux ou trois heures aprés la patrouille revient nous chercher …

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 25 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

15 L’enterrement

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« …Je me plaisais bien à l’hopital l’on commenca un peut à connaitre l’habitude de la maison et je me rendait toujours utile J’allais aider à chercher la soupe pour les soldats blessé il y en avait beaucoup tous les jours ont pouvait en conter une dizaine à mourir. L’enterrement ce faisait tout simple tous les jours il y avait un petit bateau à vapeur qui venait les chercher et les emportaient au cimetiere suivit de quelques amis qui prenais place sur le pont du navire   Au bout d’un certain temps je demande à la superieur pour aller jusqu’au cimetiere elle me donne la permission Donc le lendemain je prend place moi aussi sur le pont et nous voilà partit au cimetiere , un corbillard fait exprès pour la quantité des morts, il charge tous les cercueils dessus et en route pour le cimetière Le pretre qui attend font quelques prières et donnent leur benediction et regagne le bateau avec les passagers qui sont venus assitait à l’enterrement. Nous voilà rembarquer le vaisseaux file à toute vitesse au large et regagne vite l’hopital ou tout le monde debarque et le vaisseau retourne dans le port … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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14 Finette

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« …Enfin trois jours se passent chez les soeurs quant la superieurme parle que le consul me demande .Finette que je dis à la superieur que je desirait l’emmener avec moi en France elle envoyer une depeche informant le consul il repond que c’etait honnête de nous payer le voyage sans le payer au chien .Et le lendemain il vient nous voir à l’hopital il me demande si je my plaisait je lui repondit Oui je me plait partout et il me parle de notre chienne je lui racontais comme elle etait bonne envers nous et tous les services qu’elle nous avait rendu que cela me faisais beaucoup de peine de l’abandonner. Il me promit d’en avoir bien soin et qu’elle serait heureuse chez lui car lui aussi avais des enfants et quel serait la bienvenue je consentit à lui donner et il partit fier tenant Finette par une corde qui ne voulait pas san aller avec lui. Enfin que je me penser notre troupe diminue de jour en jour on etait quatre nous voilà plus que deux… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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13 L’arrivée à l’hôpital

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« …On traversa presque toute la ville pour arriver chez ces bonnes soeurs. L’entrée de l’hopital et marquer par une alles elle fait fasse à la mer et les murs qui entourent la cour .Il y a juste la route et un quai ou beaucoup de petit bateau de marchandise viennent s’y amarer . Notre patrouille entre dans la cour ou se trouvent la superieur les soldats presente aussitôt les armes et je m’aperçois qu’il lui pend aux côtés une medaille militaire .Elle rendit le salut en se courbant la tête trés base et elle s’approcha de nous elle nous prît par la main et nous emmêne dans son bureau pendant que la patrouille attendait un petit morceau de papier pour verifier comme par lequel elle nous avait accepter . Elle fait ce mot de papier quel portent en courant puis la patrouille disparait … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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12 Le consulat

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« …La patrouille française nous emmène droit au consulat ou l’on fut tous interroger puis un bon repas nous fut servi au consulat et aprés il nous dit qu’il allait nous embarquer pour la France et en attendant un bateau nous irions à l’hopital chez les soeurs de St Vincent de Paul ou que l’on serait bien. Quant il parler de nous embarquer ma soeur fondait en pleur ne voulant pas aller sur l’eau quel aimait mieux rester au pays . Le Consul consentit elle fut placer bonne dans une maison bourgeoise ou elle préféra rester que d’aller plus loin ce fut encore notre plus grande douleur quant il faillit l’abandonner . Je lui promit d’aller la voir avant même de partir. Ces nouveaux patrons vinrent la cherché le jour même que de pleurs que l’on a eu ce jour d’abandon qui est graver dans mon coeur pour la vie. Et voilà encore la patrouille arrive pour nous emmener à l’hopital… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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Le Brésil en 1893

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Pour ceux et celles qui se demandent pourquoi des Anglais à Rio alors que le Brésil était une colonie portugaise? Pourquoi des dollars? Et pourquoi un consul?

Une petite recherche encyclopédique explique : en 1808 le roi Portugais Jean VI fuit Lisbonne pour Rio de Janeiro devant les troupes napoléoniennes qui envahissent son pays. Rio de Janeiro devient la capitale de l’empire colonial portugais. Le Brésil perdit alors son statut de colonie. L’Angleterre assura la protection du Brésil en échange d’intéressants contrats commerciaux.

Pour le dollar il s’agit bien d’une pièce anglaise, en effet pour se différencier de leur monnaie sur le sol anglais les Britanniques ont adopté le dollar comme monnaie dans les différentes régions du monde où ils commerçaient.

Brasilia est la capitale où se situe l’ambassade de France, un des consulats se trouvant toujours dans la mégalopole de Rio de Janeiro.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Brésil

ou

http://fr.wkipedia.org/wiki/Colonisation_portugaise_des_Ameriques

Publié dans : Miscellanees | le 24 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

11 Le poste

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« … L’on se couche dessus l’on se croyer dans un lit plein de planche mais peut importe, l’on dormit plus tranquille que la nuit précédente du moins on était à l’abri des betes féroces. Le poste était toujours sur pied toujours prêt à la première attaque de nuit qui avec leur longue vue implorait la mir de partout pour voir s’il voyait des vaissaux de guerre. La nuit fut tranquille pas un coup de fusils ne fut tirer même pas un coup de canon. Le lendemain de bon matin l’on se prepare pour terminer notre voyage Le consul de france avait été informer il nous envoie chercher par un peloton de soldat français au moment que le peleton arrivait il était signaler des vaisseaux ennemi , on dit au revoir au anglais , un de ces anglais me donne un dollars, je lui fais beaucoup de remerciement et je leur souhaite de bonne chance. La patrouille française nous emmène… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 24 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

10 Le soldat Anglais

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« … Il se dirigeait à petit pas l’air pas trop hardi quant il nous aperçois en nous criant en Anglais (quici vine) et le répond (trio jun colona) et il s’approchent lentement toujour l’air méfiant je me lève et je vais vers lui je m’aperçois que ces une sentinelle anglais, son fusil prés à faire feu à la premiere attaque je cris à mon tour le premier (sentina triro amé) quant je lui dis ces paroles ,il vint vivement à nous , on se jette à ces pieds l’implorant de nous trouver un asile pour passer la nuit qui etait déjà bien avancer. Il nous emmène au poste ou l’on fut bien recu on manger c’est eux les oranges et le reste de banatte que l’on emportait  nous donnerent des huitres des crabes avec chacun un morceau de pain un peut de vin et une bonne gouttent de viskci qui nous ranima les sentiments ,leurs expliquer toute notre histoire et il nous donnent une paillasse à chaque … »

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Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 24 mai, 2011 |Pas de Commentaires »
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