25 Transatlantique

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« … Le lendemain on rencontre un grand bateau francais qui allait d’ou on venait. Notre bateau se mit à ralentir en tirant trois coups de sirene et la cloche d’avant qui indiquer que notre bateau aller de tribord et l’autre bateau lancer ces signaux allant à babord. Et tous l’équipage et le personnel était sur le pont pour saluer l’équipage de l’autre bateau qui passait en faisant des hourats répondant au salut qu’on leur envoyer. Le « Provence » tire un coup de canon qui est répondu par le navire qui venait de passer. Il disait que c’était le Transatlantique (Ville-de-Ciotat) qui aller d’où on venaient … »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 26 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

24 Oran

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« …Enfin le bateau continue sa route en venant vers la france qui aprés quatre jours de marche ont arrive au détroit de Gibraltar là on voyait deux villes une de chaque côté .Le bâteau s’approcha que d’une  ou il renouvelèrent le charbon car il y en avait pas assez pour aller jusqu’en France une fois l’embarquement du charbon finit le bateau part de la ville d’Oran et fait route sur la ville de France qui est Marseille. Le lendemain que l’ont était partit d’Oran on rencontre … »

 

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 26 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

Le paquebot

Lucien parle d’un paquebot nommé « le Provence « 

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Si l’on se réfère à des sources maritimes , il existerait durant cette periode plusieurs bateaux nommés « le Provence »

En 1870 fut construit à la Ciotat par les Messageries Maritimes un paquebot, d’abord du nom de « l’Imperatrice Eugenie », inauguré le 23 juillet 1862 qui servira pour  les liaisons avec l’extreme Orient via le Cap. A la suite de la chute du régime en 1870 il deviendra « le Provence » et assurera par le canal de Suez la liaison vers la Chine. En 1875 il chavire en cale sèche à la Ciotat. Remis en activité il est abordé dans la Corne d’or à Constantinople à son poste d’amarrage par le vapeur russe Azoff et coule en 20 minutes sans perte de personnel.

La marine Française  fait  construire dans les chantiers navals de Toulon en mars 1861 un cuirassé classe Provence à coque de fer 1ère classe. Il sera lançé le 29 octobre 1864 puis armé  en février 1865, puis rayé en 1884 (pour d’autres sources en 1894?). Il avait une longueur de 79.98m pour une propulsion à voile (1950m2) et à machine à vapeur 9 chaudières.

La société générale de transports maritimes (S.G.T.M.) née en 1865 importait du minerai de l’Algérie vers Marseille puis vers 1867 elle ouvrit ses lignes pour le transport des passagers vers l’Amerique du Sud. Les lignes furent étendues vers le Sénegal en 1883. Cette compagnie sera longtemps à la pointe du progrés : le plus grand paquebot français « le France « , l’installation systématique de la TSF en  1908, la première application de la propulsion turboélectrique en 1921. Elle disparait en 1964.

Ce fut elle qui en 1884 fit mettre en eau le paquebot « le Provence » qui transporta Lucien de Rio de Janeiro vers la France. Ce paquebot d’un tonnage de 3941 fut détruit en 1927.

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www.messageries-maritimes.org

www.theshipslist.com

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23 Dakar

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« …Au bout de sept jours de marche l’on arrive en vue de Dakar sur les côtes d’Afrique. A Dakar l’on s’est bien amuser à regarder les nègres à plonger. Le personnelle du bâteau jeter deux sous, dix sous en pièce qu’il lançait dans l’eau . Les nègres plonger aussitôt et rapporter l’argent entre leur dents, il sauter lestement dans leurs petites barque, l’on voyait des enfants tous jeunes faire ce trafique et il pouvait faire de bonne journée car il était jeter beaucoup d’argent rien que pour les voir fairent. Dans ce port il fut embarquer beaucoup de perroquets qui pour un demi dollar on pouvait en acheter car il n’était pas cher , beaucoup achetèrent du sarrazin pour leur donner à manger mais les diables de perroquer n’en vouler pas et beaucoup crever pendant le trajet…. »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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22 Buenos Aires

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« … L’on assistent à l’arriver de la ville qui ce fait en plein midi aussitôt stoppper il mette l’ancre à la mer . Le débarquement et le rembarquement se fait vivement, peut être 200 passagers à descendre et autant à monter . Aussitôt le rembarquement du personnel finit il se mette à embarquer du charbon que de petits navires avait amener au près du bateau aussitôt les deux grues qui fonctionnent avec des petites machines à vapeur,montent le charbon vivement ; une fois le chargement fait ,  il se trouver finit vers huit heures du matin on entend la sirène qui donnent le signal de lever l’ancre. Pour lever les ancres ils y a des petits treuilles à vapeur ,que la chaine s’enroule sur un tambour et qui monte l’ancre jusqu’au bord du bastingage , que les marins lèvent après au depend de cordages , aussitôt cela terminer le vaisseau ce mit en route pour traverser l’Ocean Atlantique … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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21 La vie à bord

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(dessin original de Lucien)

« … Une fois remis du mal de mer qui dura environ 5 à 6 jours l’on se promener un peu partout. Ont allaient voir le clocheteau ou l’on passait de bon moment tantôt chez le boucher-charcutier ou l’on voyez tuez un boeuf le mardi et l’autre le vendredi, quatre à cinq moutons par jour , des vaux, de porcs , enfin un puit de tout , car il en fallais de la viande pour nourir 1800 personnes. L’on descender voir les mécaniciens les chauffeur l’on voyait les petites machines de la force de 6000 chevaux cela etait beau à voir fonctionnait. Au bout de huit jours de marche jour et nuit ont arrive à Buenos-Aires sur la cote d’Amerique … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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20 Parti

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« …Une fois embarquer le capitaine nous fait tous descendre à voir nos places. Mon lit etait le quatrième , il y en avait encore un au dessus et mon frère avait celui qui était sous le mien. Une fois la nuit venu ont prend possession des lits oh quel cahot de coucher dans un lit les uns sur les autres. Le lendemain ont ce lèvent de bons matin et l’on monte sur le pont et l’on s’apperçut que l’on était partie, ont ne voyer plus rien que de l’eau tous autour de nous. Ce jour là tous le monde ce trouver sur le pont comme nous pour voir ce qui ce passer, ils furent comme nous l’on ne croyer pas être partie mais on était loin. Deux  à trois jours se passent bien quand le mal de mer nous prend moi et mon frère, aussitôt manger il fallait tous rendre à la mer pour nourrir les poissons … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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Suite du récit

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Aprés le cahier bleu voici le cahier mauve …

Publié dans : Recit de Lucien | le 25 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

19 Le bateau

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« … Il etait tellement charger qu’on toucher l’eau avec la main. J’avait grand peur qu’il naufrage je regarder toujours du coté du port qui s’eloigner derrière nous et nous voilà tout de même au grand paquebot .  L’on aurait dit une maison de quatre étage ou cinq étage de la manière qu’il était sur l’eau . Il fallut grimper un escalier qui se trouver pendut à cotés du bateau fallut bien monter trente marche pour arriver en haut ….

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à suivre …

Lucien Pardonce

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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18 L’adieu

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« … L’on arrivent au consulat,je retrouvent ma soeur qui etait là prête pour nous souhaiter le bonjour. elle etait content de rester elle me dit qu’elle se plaisait bien dans sa place mais l’heure arrivait fallait ce quittait et ce fut encore des larmes en s’embrassant pour la dernière fois peut être. Il fallait suivre la patrouille jusqu’au port l’on fut rendue trop vite. L’on etait peut être trois cents passagers à s’embarquer tous le monde etait ranger contre les maisons qui etait sur le bord de la route du port en attendant leurs tours  qu’and l’on entend un coup de canon et les vitres des maisons bourgeoise qui tombait en mille morceau sur les emigrants . tous le monde s’enfuyaient affoler cela arrivait juste sur le moment que l’on monte sur le remorqueur qui devait nous conduire au bateau car il n’avait put approcher rapport à la guerre. Beaucoup de passager prirent place dans le remorqueur qui nous emmene sur l’abime gagnant la « Provence »… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans : Recit de Lucien | le 25 mai, 2011 |Pas de Commentaires »
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