Archive pour la catégorie 'Vie de Lucien'

1921 : les freins

1921 : les freins dans Vie de Lucien 316e1fe0

(document original)

  

Le meilleur moyen pour arrêter un vélo ce n’est pas comme sur la draisienne de 1817 d’utiliser ses pieds … mais d’utiliser un frein.

En 1860 sur leur vélo Michaux et Lallemand vont équiper les roues de patin ou de frein à sabot. Ils le placent directement sur le cerclage en fer de la roue avant. Il est actionné en tournant les poignées du guidon appelé alors le dirigeoir. Le frein va bloquer la roue avant en faisant office d’une béquille rigide frottant contre le sol.

Dans les années 1890 apparurent les freins par rétropédalage. Ces freins  automatiques perdurèrent jusque dans les années 1960. Pour ralentir le vélo il s’agissait alors de pédaler en arrière.

 Le problème principal était en descente. En effet en descente les pédales tournant toutes seules il fallut d’abord installer des cales pieds, puis le cycliste devait réussir à attraper les pédales pour rétropédaler.

magnat-debon-1908 dans Vie de Lucien

(rétropédalage sur vélo Magnat Debon, 1908)

(source: http://www.tontonvelo.com/)

 

A partir de 1900  le frein à mâchoire ou frein à mors va venir enserrer par l’intermédiaire de deux patins de caoutchouc la roue au niveau de la jante ou du bandage. Ce frein agit sur le roue avant directrice et est commandé par un levier fixé au guidon. Il peut y avoir une usure rapide du bandage de caoutchouc .

pieces-frein-hirondelle

(extrait du catalogue Manufrance de 1899)

(source: www.tontonvelo.com)

  

Un autre modèle sera le frein sur tambour souvent placé sur la roue arrière: une bande flexible d’acier entoure l’axe de la roue et est tendue ou détendue à volonté au moyen d’un levier fixé au gouvernail. Le problème existe quand il faut effectuer un freinage prolongé. Dans ce cas L. Baudry de Saunier dans son livre « Le cycliste » en 1893 propose de placer un réservoir d’eau qui va rafraichir le système.

frein-tambour

(catalogue Manufrance de 1899)

(source: http://www.tontonvelo.com/)

 

Dans cette facture on peut voir que Lucien va acheter 25 patins de frein pour 6 francs,

2 cables de frein de 1,6m à 0,75 francs.

Dans une autre facture il a acheté 2 freins arrière pour vélo dame à 7,5 francs pièce.

la-pedale-04-03-1924-louvet

(publicité trouvée dans le magazine La Pédale de mars 1923)

Publié dans:Vie de Lucien |on 6 décembre, 2011 |7 Commentaires »

1921 : le polissage

1921 : le polissage dans Vie de Lucien 3066859c

(document original)

Il est plus facile de garder en état une pièce polie.

Le polissage c’est l’apprêt de la pièce de métal fabriquée. Il est effectué avec des disques de métal de diamètre de 5 à 30 mm, avec des nombres de tour variables en fonction de la pièce à polir et de la qualité désirée entre 80 à 4000 tours/mn (vitesse de rotation).

Le polissage correspond à une projection d’air, d’eau, d’huile ou de poussière contre le métal, et ainsi consiste, avec précision, à rectifier des pièces, finir de petites pièces qui vont entrer dans la construction de bicyclettes, machines à coudre, automobiles, avions.

La nécessité du polissage des métaux est décrite comme suit dans l’Actualité Scientifque de 1913:

1913 dans Vie de Lucien

Publié dans:Vie de Lucien |on 3 décembre, 2011 |4 Commentaires »

1921 : transport de marchandises

1921 : transport de marchandises dans Vie de Lucien 73c2b689

(document original)

Les véhicules ferroviaires pour les marchandises ne sont au départ que la transposition sur les rails des chariots et tombereaux utilisés sur les routes: plats, tombereaux, couverts, wagons réservoirs ou citernes (gros fûts).

Au départ ces engins avaient une puissance modeste, les convois étaient courts. Les gares vont devoir s’adapter au chargement et déchargement des voyageurs mais aussi à toutes sortes de marchandises: céréales, bétails, raisins, pommes, hydrocarbures… Les quais vont être réamenagés avec des voies de débord court, du matériel pour nettoyer les wagons.

couvert-3-1901 manutention dans Vie de Lucien

(image trouvée sur le net)

Dans le cadre du chargement et déchargement des marchandises les compagnies ont des obligations:

Elles doivent inscrire dans un registre le moment précis de l’arrivée de la marchandise à destination,

Elles doivent assurer le déchargement de la marchandise avec le plus grand soin, elle sont responsables des avaries.

Elles perçoivent pour cela une taxe en fonction du tonnage, du poids par tranche de 10 kilos ou par tête de bétail. Ce droit de manutention est applicable et est le même quelle que soit la façon de décharger (main de l’homme, grue, plateau à bascule…). Ce droit est gratuit pour le chien.

Cette taxe n’est plus appliquée si le destinataire effectue lui même le déchargement.

Les marchandises sont disponibles 2 heures après l’arrivée en gare. A l’époque les gares étaient ouvertes pour la réception et la livraison des marchandises de 6 heures du matin à 8 heures du soir et jusqu’à 11 heures du matin les samedis, dimanches et jours fériés.

 (extrait du Journal du Transport de 1921)

 

Publié dans:Vie de Lucien |on 30 novembre, 2011 |4 Commentaires »

1921 : précis de mécanique

1921 : précis de mécanique dans Vie de Lucien 4d266a23

(document original)

Je sais, je vous avais dit que Lucien avait peu de factures de pièces de voiture, en voici une pour me faire mentir.

 segment dans Vie de Lucien

(image de segments trouvée sur le net) 

Les segments sont des pièces placées sur le piston qui vont assurer l’étancheité entre le haut et le bas du moteur, entre les gaz chauds de la chambre de combustion et l’huile dans le carter.

 Il faut démonter le moteur pour connaître les côtes, l’épaisseur, leur nombre et leur forme (feu-étanche- racleur).

img_6279-5

(piston avec emplacement des segments)

Le premier, le feu, assure l’étanchéité et subit l’explosion, le deuxième, l’étanche, assure l’étanchéité avec le bas du cylindre, le troisième et dernier, le racleur, évite la remontée d’huile.

Les segments sont de plusieurs types de métaux, fonte grise, fonte, aluminium, chrome ou acier.

Leur nombre varie. Dans les moteurs actuels ils sont au nombre de 3, dans les moteurs anciens 4, et ne sont que 2 sur les moteurs de compétition.

Les sections sont multiples, rectangulaires pour une bonne étanchéité, en trapèze ou en demi trapèze pour une bonne longévité des segments, ou enfin en L pour améliorer le contact piston cylindre.

Actuellement un jeu de 4 segments se chiffre sur une plate forme de vente aux environs de 20 à 50 euros en fonction du véhicule.

Lucien a acheté 4 segments de 15,20 francs (15,73 euros) à 22 francs (22,77 euros).

Publié dans:Vie de Lucien |on 28 novembre, 2011 |5 Commentaires »

1921 : Mors

1921 : Mors dans Vie de Lucien 4460dd6e

(document original)

Dans cette facture on peut lire l’achat de moteur cyclo. Il s’agit bien sur du cyclotracteur que je vous ai déjà présenté.

Lucien spécialisé dans les vélos, machines à coudre et écrémeuses, a peu vendu ou réparé de voitures d’après les factures à ma disposition. 

 Alors je vais profiter de cette facture pour vous parler d’une marque de voiture vendue par ce garage aux côtés des Delauney-Belleville, Delage, Chenard-Walker, Studebaker et Minerva: la Mors.

 C’est en 1885 que Emile Mors (1859-1952) va construire sa première voiture à vapeur avec un système unique de chauffage à pétrole au sein de la société familiale.

En 1896 il présente au 4ème salon du cycle de Paris son premier véhicule à moteur à essence, un landau doté d’un 4 cylindres, à soupape d’admission commandée, d’un graissage à carter sec, de culasses refroidies par eau et de cylindres refroidis par air.

 260px-Mors_Tonneau_Ferme_Typ_N automobile dans Vie de Lucien

(Mors Tonneau)

(Cité de l’automobile collection Schlumpf Mulhouse)

En 1898 la société anonyme d’électricité et d’automobile Mors construit 200 voitures par an.

 Après 1899 les automobiles Mors furent célèbres pour leur nombreux succés sportifs:

 Paris-Saint-Malo en 1899, Bordeaux-Paris-Bordeaux en 1900, Paris-Berlin en 1901 avec une 10 HP à 4 cylindres en ligne refroidis par air développant 9232 cm3 et 60 CH.

Landon-sur-Mors-course-dieppe-1908 citroën

(Landon sur Mors dans la course Paris-Dieppe en 1911)

(Agence Meurisse)

 En 1902 la société  s’essaie à la production de petits camions et d’omnibus à deux étages. Des succursales s’ouvrent en Angleterre et aux Etats-Unis.

 En 1906, du fait de problème de trésorerie, la société va se doter d’un jeune polytechnicien André Citroën qui va devenir directeur général administratif, tout en conservant sa propre société à côté. Il va réorganiser l’étude des besoins de la clientèle, moderniser la gestion, faire créer de nouveaux modèles, et ainsi en 10 ans doubler la production de la marque.

En 1909  Mors fabrique 2000 voitures par an.

A partir de 1913 les automobiles sont équipées de moteurs Knight du motoriste Belge Minerva.

En 1919 André Citroën reconvertit son usine d’armement en industrie automobile en rachetant la partie automobile de Mors et fonde alors la société Citroën.

En 1923 sera commercialisé le dernier modèle la Mors 12/16 HP sport.

mors-1216-1923 minerva

(12/16 HP sport)

Dans son « Histoire de l’automobile » de 1907 Pierre Soustre décrit ainsi l’entreprise Mors:

« De la pléiade de techniciens, qui sans cesse collaborèrent aux travaux à l’usine Grenelle depuis 1895, naquirent des modèles de voitures qui comportaient, avec une année d’avance, la plupart des perfectionnements adaptés par les autres constructeurs, l’année d’après! Les engins Mors rapides, silencieux, souples furent des précurseurs et l’on peut dire qu’à quelque vitesse qu’aille une Mors, on a toujours l’impression qu’elle pourrait aller plus vite encore. »

 pub-Mors mors

(publicité Mors de 1910)

Publié dans:Vie de Lucien |on 26 novembre, 2011 |6 Commentaires »

1921 : machine à coudre (suite)

dfb40baf.jpg

(document original)

 

Dans cette facture de Lucien la référence de la machine ne correspond à aucune machine de marque Singer.

Il est vrai que même si actuellement la marque Singer est la plus connue dans le monde il existait à l’époque beaucoup d’autres fabricants de machine à coudre

En voici quelques exemples: Hurtu, Journaux Leblond, Brion, Gnôme et Rhône, Pierre Bouche, Automoto, Vigneron, Reimann, Avial, Benjamin Peugeot qui reçut même la légion d’honneur à l’exposition universelle de Paris en 1878.

vigneronmachinecoudre1917.jpg

 

(source: Gallica.bnf.fr)

 

 

En 1893, en Suisse, Friedrich Gegauf invente et construit la première machine à coudre d’ourlets et points à jour. Cette machine peut coudre 100 points à la minute. Ces machines seront lancées sur le marché à partir de 1932 sous la marque Bernina.

En 1860 aux États Unis la société Gold Medal Serving Machine produit la New Home. Cette société sera rachetée par les japonais Yosakuose et Shigeru Kamemabuqui inventèrent la canette ronde en 1921 qui sera mise sur le marché sous le nom de la machine Janome. Ce nom fait référence à la canette qui ressemble à un oeil de serpent et qui se traduit en japonais par « Ja No Me ».

newhome1889.jpg

 

(source: Gallica.bnf.fr)

 

Entre 1861et 1865 en Allemagne, à Bielefield, deux entreprises seront les fers de lance des machines à coudre, la société Koch and Co et la Dürkopp and Co. La société Koch va lancer la Adler qui sera la machine à coudre spécialisée dans le travail domestique et industriel. La société Dürkopp après plusieurs essais dans la bicyclette, les camions et les voitures reviendra à sa fabrication originelle, la Dürkopp. Ces deux sociétés vont fusionner en 1987.

En Suède, en 1872, la manufacture d’armes Husqvarna fondée en 1689 se lance dans la fabrication de machine à coudre et sort l’Etoile Noire, plus connue sous le nom de Catback (dos du chat) du fait de sa forme originale. L’entreprise crée la Freja qui sera produite entre 1883 et 1925 à plus de 200 000 exemplaires. Elle a la particularité  de piquer des rangées de points. La Triumf qui suivit fut conçue principalement pour les couturiers professionnels et les tailleurs.

Publié dans:Vie de Lucien |on 22 novembre, 2011 |3 Commentaires »

1921 : précis de boulonnerie

c3535c90.jpg

(document original)

La première tentative de normalisation du filetage fut effectuée en 1898. Elle fut déterminée par le congrès des mathématiciens de Zurich. Le filet SI Standard International est devenu à cette date la norme en matière de boulonnerie.  

 Le filet SI est triangulaire, triangle équilatéral dont le côté est égal au pas de vis, donc pour créer un trou taraudé à un diamètre x mm, il faut percer l’avant trou à un diamètre de x moins le pas de vis.

Définitions:

Une vis est une tige cylindrique sur lequel on a creusé des rainures hélicoïdales laissant en relief le filet. La tige filetée ainsi obtenue se visse dans un trou cylindrique présentant des rainures correspondant au filet de la vis. On dit que le trou est taraudé. Un écrou est une pièce présentant un trou taraudé et se vissant sur une tige filetée.

Pour créer un filetage sur une tige (faire une vis) on utilise une filière.

Pour créer un filetage dans un trou on utilise un taraud.

jeudetaraudetfil.jpg

(extrait d’un catalogue d’outillage de 1898)

(source gallica.bnf.fr) 

La filière va creuser le métal en spirale en formant des copeaux d’acier.

Le taraud est monté sur une poignée porte outil appelée tourne-à-gauche.

Pour travailler il est nécessaire de lubrifier les pièces en utilisant une huile minérale suffisamment grasse.

Dans cette facture Lucien achète aussi des peignes à fileter, en voici des échantillons:

peigne.jpg

(extrait d’un catalogue d’outillage de 1898)

(source Gallica.bnf.fr)

Publié dans:Vie de Lucien |on 18 novembre, 2011 |5 Commentaires »

1921 : vérification des poids et mesures

600580d3.jpg

(document original)

Gaspard Monge (1746-1819), mathématicien, fut l’instigateur par un décret du 8 mai 1790 de la mise en place d’un système de poids et mesures fondé sur le système décimal. A l’époque ces mesures universelles étaient surtout pour s’affranchir de l’arbitraire des unités de mesures seigneuriales.

En effet avant cette date chaque région et commune avait ses propres références qui de plus étaient évaluées en les comparant à des références humaines, le pied, le pouce, la lignée (1/12ème du pouce), le journal (surface dont un homme pouvait s’ocuper quotidiennement…)

Suite à la loi du 4 juillet 1837, et sous l’impulsion de François Guizot (1787-1874), le système métrique fut définitivement adopté et même imposé. L’emploi de toutes autres mesures que celles sous citées sera considéré comme un délit.

tableaumesurez1837.jpg

Suite à cette loi de 1837 va être créée la fonction de vérificateurs des poids et mesures.

 Ce sont des agents nommés suite à un examen et révocables par le ministre de l’agriculture et du commerce. Ils doivent être âgés de 25 ans accomplis et leur fonction est incompatible avec toute autre fonction publique. Ces vérificateurs avaient pour tâche l’application du système métrique, son contrôle et la précision des instruments.

Ils effectuaient deux types de vérification à partir d’un assortiment d’étalons en leur possession issus des étalons du mètre et du kilogramme déposés au Pavillon de Breteuil.  

Une première vérification primaire des ustensiles de mesure à la sortie d’usine ainsi qu’à l’ouverture d’un commerce.

Puis cette vérification primaire était suivie de vérification périodique tous les ans, au domicile ou en mairie, suivie de l’apposition d’un poinçon.

verificationpoidsetmesureouesteclairannonce.jpg

(extrait du journal  l’Ouest Eclair de février 1920)

Suite à leur visite les vérificateurs établissaient des matrices pour le paiement par les assujettis des frais de vérification, document remis au percepteur.

Cette taxe de vérification est l’impôt direct qui permet la vie financière des bureaux de vérificateur, frais de tournée, de bureau, de correspondance, d’entretien des étalons et des registres.

Le vérificateur ne peut percevoir directement les taxes ou amendes.

S’il y a tromperie, vente d’une mauvaise quantité de marchandises, cette infraction est punissable pénalement en 1918 de 100 à 5 000 francs et d’une peine de prison de trois mois à deux ans.

Pour Lucien cette taxe a été en 1921 de 6,70 francs pour l’année.

Publié dans:Vie de Lucien |on 9 novembre, 2011 |4 Commentaires »

1921 : machine à coudre

cbdf277e.jpg

(document original)

Lucien, placier pour Singer depuis 1919, a d’après cette facture récapitulative vendu 4 machines à coudre pour une valeur de 1 445 francs soit 1 478 euros. Ces machines sont de trois séries différentes.

La machine 128K3 version « La Vencedora » (nom du décor flamboyant de la machine) est une machine à coudre portable à main avec manivelle. C’est une machine avec un mécanisme VS pour vibratting shuttle c’est à dire une navette oscillante éjectable.  La lettre K indique qu’elle a été fabriquée dans l’usine écossaise de Clydebank. Ces machines à coudre 128 K furent fabriquées entre janvier et juin 1920 au nombre de 100 000 exemplaires.

singer128k.jpg

(image trouvée sur le net)

(Singer 128 K 3)

La machine à coudre 15K24 est une machine à pédalier. Toutes les machines de Singer ont des plaques d’identification qui permettent une datation précise de celles-ci. Pour cela il suffit d’aller sur le site anglais de la société:

www.singerco.com

Publié dans:Vie de Lucien |on 7 novembre, 2011 |3 Commentaires »

1921 : outillage Lafargue et Cie

7b02bd1f.jpg

(document original)

Lucien n’est pas seulement vendeur de cycles, cyclecars, écrémeuses, machine à coudre, il est aussi réparateur. Et pour cela il a besoin de bons outils.

Après les alésoirs, potée d’émeri de chez Pouponnot en 1920, les limes de chez Berwing en 1920,  les meuleuses de chez Sauterot en 1921, il va acheter pour 142 francs de clés soit 146,97 euros.

La clé à molette est un outil chromé inventé en 1888 par le Suédois Johan Petter Johansson (1853-1943). L’ouverture de la clé est adaptable à la tête de la vis ou de l’écrou. Elle comporte une mâchoire mobile commandée par une vis sans fin portant la molette de réglage de l’ouverture.

clemolette19e.jpg

(image trouvée sur le net)

La clé anglaise a été inventée par un Anglais, Charles Monckey, vers 1853. Elle se comporte comme une clé à molette avec un système de crémaillère permettant d’adapter l’ouverture. La mâchoire se déplace parallèlement au manche qui porte la crémaillère, l’ouverture est perpendiculaire à la clé.

De clé Wakefield pas de trace sur le net, si ce n’est la photo qui suit. Il semblerait qu’il s’agisse d’une clé anglaise, de plus Wakefield est une ville du West Yorkshire

clewackefield.jpg

Publié dans:Vie de Lucien |on 6 novembre, 2011 |10 Commentaires »
1...2122232425...31

piluchon |
A Secret Garden |
La vie d'une boulotte |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lirgnomed
| unefilleajd
| Banale , mais ..