Archive pour la catégorie 'Miscellanees'

1921 : agression

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(Fait extrait du journal l’Ouest Eclair du 3 mars 1921)

Non, non !! ce n’est pas Emilie qui s’est fait agresser mais cela aurait pu l’être …

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Domfront possédait en 1921 son propre tribunal correctionnel.

Le réticule était au XIXème et début du XXème siècle un petit sac, sorte de bourse, que les femmes prenaient lors des sorties. Elles y rangeaient un mouchoir, un flacon de sels ou une vinaigrette (petite boite précieuse perçée de trous dans laquelle on mettait un coton imbibé de vinaigre aromatisé).

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Publié dans:Miscellanees |on 28 septembre, 2011 |6 Commentaires »

1921 : banques locales et régionales

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(document original)

Au XIXème siècle la banqueest une entreprise qui reçoit des dépôts du public et qui les emploie en opérations de crédit ou financiers. Ainsi certains commerçants ou négociants pratiquaient le métier de banquier.

Entre 1837 et 1849 une serie d’arrêtés décide que la patente de banquier peut s’appliquer à tout particulier qui fait de l’escompte et des recouvrements sans tenir compte de l’importance des opérations.

Les banques locales sont bien mieux adaptées aux formes légères de la première industrialisation dont elles reflètent la dispersion dans l’espace français. Du fait de leur proximité elles étaient plus à même de proposer des crédits à long terme. Les banques avaient des relations amicales avec les clients qui étaient souvent les commanditaires et même les actionnaires des banques.

Après 1870, face à l’hégémonie des grandes banques de dépôt, elles s’adaptent en assurant le crédit industriel.

Ainsi en 1892 on dénombre pas moins de 1258 banques locales dont prés de 600 dans la région parisienne.

Plus tard certaines vont braver les turbulences de la concurrence et se transformer en véritables banques régionales de dépôt.

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Publié dans:Miscellanees |on 21 septembre, 2011 |7 Commentaires »

1920 : histoire du pétrole

histoire du pétrole

(document original)

 

Le pétrole est connu et utilisé depuis la plus haute antiquité. L’approvisionnement à l’époque était limité aux affluents naturels du pétrole.

Il était utilisé comme produit pharmaceutique, cosmétique par les Mésopotamiens, comme combustible pour les lampes à pétrole(pétrole dit lampant), pour le calfatage des bâteaux par les Amérindiens.

Les Egyptiens employaient l’asphalte pour la momification.

Le bitume a été utilisé pour la construction des jardins suspendus de Babylone.

Les Byzantins et les Phéniciens l’utilisaient pour incendier les navires ennemis (« feu grégeois« ).

Au début du XIXème siècle il était vendu aux Etats Unis comme remède miracle, utilisé dans les lampes et comme lubrifiant.

Le premier puit foré en France le fut en Alsace dans le canton de Woerth à Pechelbronn (littéralement fontaine de poix) par Louis-Pierre Ancillon de Sablonnière en 1745 sur une veine importante de sable bituminier.

 

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Publié dans:Miscellanees |on 14 septembre, 2011 |4 Commentaires »

1920 : à la une

A la une en 1920

 

Paul Deschanel né le 13 février 1855 à Schaerbeck (Bruxelles ) Président de la République Française   tombe du train qui l’emmenait pour une commémoration à Roanne dans la nuit du 23 au 24 mai 1920. Errant, le visage tuméfié, ensanglanté, un ouvrier André Rabeau le trouve divaguant sur les rails. Aussitôt il pense à un ivrogne. L’homme se présente à lui en disant :

 » Je suis le Président de la République, je suis tombé du train ».

Sceptique il l’emmène chez le couple Dariot, gardes- barrières, qui le soigne et le couche et part prévenir la gendarmerie. Plus tard la femme affirmera :

 » Je savais que c’était un Monsieur car il avait les pieds propres. »

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(Extrait du journal l’Humanité du 25 mai 1920)

Sa chute sera expliquée par le syndrôme d’Elpenor,en effet Monsieur Deschanel sujet au stress, aux insomnies et à des crises de panique, prend en quittant la gare de Lyon un calmant pour dormir. Dans un état de désorientation dû à un réveil incomplet le Président ouvre le fenêtre à guillotine pour prendre l’air, se penche et tombe.

Président depuis le 18 février 1920 Paul Deschanel ne s’était pas adapté à sa charge et à ses responsabilités. Il dira :

 » Le peuple m’acclame et je ne suis pas digne de lui »

De plus il se résignait avec douleur à s’enfermer dans un rôle presque purement représentatif que la fonction de Président de la IIIème République lui réservait.

Cet événement va déclencher des dizaines de caricatures cruelles et des chansons satiriques, ainsi que des anecdotes plus sensationnelles les unes que les autres.

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(Extrait du journal le Populaire du 27 mai 1920)

Il aurait signé des documents officiels du nom de Napoléon ou Vercingétorix.

Au cours d’un déplacement à Menton, il aurait ramassé des fleurs dans la boue et les aurait jetées dans la foule.

Il aurait été retrouvé se baignant nu avec des canards dans une pièce d’eau du château de Rambouillet.

Poussé à démissionner le 21 septembre 1920 il part se reposer à Rueil-Malmaison.

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Publié dans:Miscellanees |on 12 septembre, 2011 |21 Commentaires »

1920 : brèves du Conseil Municipal de Domfront

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Un cours de dessin industriel aura lieu à l’école de garçons les lundis, mercredis, vendredis de chaque semaine de 8h à 9h30 du soir à partir du 6 octobre. Des prix d’une valeur de 100 francs seront distribués aux élèves qui se seront distingués par leur assiduité, leur application et leur progrés.

(extrait du journal l’Ouest-Eclair du 4 octobre 1920)

Monsieur le Maire, Monsieur Gallot, expose à l’assemblée que Monsieur le Préfet autorise la commune a contracter un emprunt de 30 000 francs pour l’exécution de travaux communaux.

(extrait du journal l’Ouest-Eclair du 17 octobre 1920)

Suite à une lecture par Monsieur le Maire d’un courrier de Monseigneur l’Evêque de Sées l’assemblée vote une indemnité annuelle de 300 francs en faveur des curés pour « gardiennage » des églises de Saint- Julien et Saint-Front

(extrait du journal l’Ouest-Eclair du 30 octobre 1920)

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Publié dans:Miscellanees |on 8 septembre, 2011 |11 Commentaires »

1920 : almanach

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(Extrait de l’almanach du Petit Parisien, 1920) 

Les almanachs étaient une lecture trés populaire et figuraient aprés la Bible parmi les ouvrages les plus lus. En plus des saints du mois et des bontés de saison on pouvait trouver des indications météorologiques, astronomiques, contes, faits divers, publicités, pensées, gourmandises, conseils potagers et horticoles, remèdes anciens et autres savoirs traditionnels.

Le plus connu est certainement l’almanach Vermot fondé en 1886 mais il existe aussi le Grand Messager Boiteux de Strasbourg (1814),  l’almanach de Liège (1626), l’almanach de Gotha (1763). Certains magasins éditèrent aussi leur propre almanach comme l’almanach du Printemps.

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(Extrait de l’almanach du Petit Parisien, 1920)

 

Publié dans:Miscellanees |on 28 août, 2011 |6 Commentaires »

1920 : électricité encore…

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Grand salon de l’exposition d’électricité de 1881

En 1881 se tient à Paris la première exposition internationale d’électricité. Elle va être fréquentée entre le 12 août et le 2 novembre 1881 par près de 750 000 visiteurs. Les parisiens pourront aller de la place de la Concorde à l’exposition avec le premier tramway électrique. Si à l’époque l’électricité n’était pas monnaie courante elle était en plus présentée avec beaucoup de scepticisme, pour preuve cet extrait du Petit Parisien du 12 août 1881:

« … oui quand des gaufres et des côtelettes seront cuites par l’électricité, ou quand il suffira de pousser un bouton pour que le piano joue seul l’ouverture du jeune Henri…  alors l’exposition sera véritablement intéressante et extraordinaire ! « 

Pourtant les points phares de cette exposition seront le premier téléphone, le télégraphe, les piles, les accumulateurs électriques, l’éclairage électrique, les moteurs électriques et la production d’électricité par des génératrices.

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1er téléphone 

 

En 1883 Lucien Goulard (1850-1888)  invente le transformateur électrique. Il devient alors possible de transporter l’électricité créant ainsi les réseaux.

Dans ce long listing d’inventeurs, on se doit de citer le malheureux Nikola Tesla (1856-1943) qui par l’importance de ses découvertes, attribuées à tort à Edison, va être un précurseur dans de nombreux domaines.

Il a été le créateur de la radio, du radar,  du moteur électrique asynchrone, de l’alternateur, du commutateur, des lampes à hautes fréquences utilisées actuellement dans les accélérateurs de particules et les microscopes électroniques.

Il définit les bases de la télé automatique sans fil et une arme à énergie dirigée appelée « le rayon de la mort ». Son nom sera donné à l’unité de mesure de l’induction magnétique: « le tesla »

Enfin pour essayer de clore cette histoire succinte de l’aventure de l’électricté la première ville française a être éclairée fut Bellegarde-sur-Valserine en 1884 grâce à une usine hydro-électrique située sur une retenue d’eau.

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Publié dans:Miscellanees |on 13 août, 2011 |2 Commentaires »

1920 : électricité (une page d’histoire)

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Le Petit Illustré

 

En 1827 André-Marie Ampère (1775-1836) mathématicien et physicien lyonnais inventa le 1er télégraphe électrique et énonça la théorie de l’électromagnétisme.

En 1827 Georg Ohm (1789-1856) physicien allemand détermine les relations fondamentales entre courant, tension et résistance électrique. Il figure dans la terminologie des sciences électriques avec la loi d’Ohm et l’unité de mesure de la résistance électrique le ohm.

En 1832 Hippolyte Pixxii (1808-1835) fabricant d’instrument de musique parisien produit le premier courant électrique alternatif.

En 1839 Edmond Becquerel découvre l’effet photovoltaïque, transformation de l’énergie solaire en énergie électrique.

En 1841 James Prescott Joule (1881-1889) physicien et brasseur anglais énonce les phénomènes produits par le courant électrique et la chaleur qu’il dégage dans un circuit, point de départ du chauffage électrique. Dans le système internationnal l’unité de travail porte son nom le joule.

En 1859 Gaston Plante (1834-1889) physicien français invente l’accumulateur. Il est alors possible de stocker l’électricité et de l’utiliser de façon continue (batterie en plomb).

En 1868 le Belge Zénobe Gramme (1826-1901) invente la première dynamo, machine à la fois génératrice et motrice.

 

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1ère dynamo de Zénobe Gramme

 

Publié dans:Miscellanees |on 13 août, 2011 |Pas de commentaires »

1920 : électricité (un peu d’histoire)

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Les propriétés de l’électricité ont été découvertes à partir du XVIIIème siècle. La maîtrise du courant électrique a permis l’avénement de la seconde révolution industrielle.

En 1733 l’intendant de Cisternay Du Fay (1698-1739) en examinant l’attraction et la répulsion de corps électrisés par frottement  distingue une électricité positive et négative.

En 1752 Benjamin Franklin (1706-1790) Américain, imprimeur, diplomate, scientifique, homme politique, signataire de la déclaration d’indépendance américaine, démontre que la foudre est un phénomène dû à l’électricité et invente le paratonnerre.

En 1785 Charles de Coulomb (1736-1806), physicien, va réaliser les travaux sur la force qui s’excerce entre deux charges électriques. Son nom a été donné à l’unité internationnale de charge électrique le coulomb.

En 1789 Alessandro Volta comte physicien Italien (1745-1827) inventa la pile électrique non rechargeable en empilant alternativement des disques de métaux différents (cuivre, zinc) séparés par des disques de feutres imbibés d’acide. Il ouvrit la porte à la science du courant électrique par le stockage de l’électricité. L’unité de tension électrique fut nommée le volt en son honneur.

 

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1ère pile électrique

Publié dans:Miscellanees |on 10 août, 2011 |1 Commentaire »

1920 : machine à coudre

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Un petit peu d’histoire:

En 1830 la première machine à coudre est attribuée à un tailleur de Amplepuis dans le Rhône Monsieur Barthélemy Thimonnier (1793-1857)

Il déposa le premier brevet d’une machine à coudre à un fil continu. Un mouvement de bielle permettait de faire descendre et remonter une aiguille à deux pointes. L’entraînement du tissu était fait avec les deux mains, se formait ainsi le point de chainette.

Cette machine avait  plusieurs noms : mécanique à coudre, métier à coudre ou couseuse. Il fut le premier à ouvrir une usine de confection avec quelques machines conçues pour remplacer la couture à la main. Il cousut entre autre les uniformes français de la guerre de 1870.

 

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En 1834 l’Américain Walter Hunt est le premier à utiliser une navette et donc à utiliser deux fils. Cette idée sera reprise et améliorée par Elias Howe en 1846.

La fabrication des machines françaises allait être brillante sous le second empire (1852-1870). Plusieurs entreprises vont se développer: Peugeot, Brion, Reimann, Leblond.

La machine à coudre à navette avec pédale fut brevetée par Pierre Cobet en 1868. Le brevet et le nom furent vendus à la famille Peugeot qui reçut la Légion d’honneur à l’Exposition Universelle de Paris en 1878.

En 1871 l’Allemand Kayser imagine un dispositif pour déplacer l’aiguille transversalement d’où la couture en zig zag.

En 1937 Pfad ajoute un moteur à la machine. La première machine à  coudre électrique bras libre fut le modèle elna 1 commercialisé depuis Genève en 1940.

Publié dans:Miscellanees |on 3 août, 2011 |8 Commentaires »
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