Archive pour la catégorie 'Recit de Lucien'

18 L’adieu

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« … L’on arrivent au consulat,je retrouvent ma soeur qui etait là prête pour nous souhaiter le bonjour. elle etait content de rester elle me dit qu’elle se plaisait bien dans sa place mais l’heure arrivait fallait ce quittait et ce fut encore des larmes en s’embrassant pour la dernière fois peut être. Il fallait suivre la patrouille jusqu’au port l’on fut rendue trop vite. L’on etait peut être trois cents passagers à s’embarquer tous le monde etait ranger contre les maisons qui etait sur le bord de la route du port en attendant leurs tours  qu’and l’on entend un coup de canon et les vitres des maisons bourgeoise qui tombait en mille morceau sur les emigrants . tous le monde s’enfuyaient affoler cela arrivait juste sur le moment que l’on monte sur le remorqueur qui devait nous conduire au bateau car il n’avait put approcher rapport à la guerre. Beaucoup de passager prirent place dans le remorqueur qui nous emmene sur l’abime gagnant la « Provence »… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

17 Une escarmouche

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« …Nous voilà partit fier avec notre ballot sur le dos. La supérieur nous embrasse avant de partir. Nous partons au moment qu’une attaque de mur ce preparait .Il commencait à se faire entendre une terrible fusillade qui couche un des hommes de la patrouille. Ces camarades le relève sans connaissance, il avait reçu une balle dans la tête tous pres de l’oreille droite et qui mettais ces jours en danger. Ces camarades l’emportent à l’hôpital. Pendant que nous les attendions cachaient derrière les arbres de l’allée l’on entendait souvent des balles siflaient qui venaient s’écraser contre le mur de la cour de l’hôpital .L’on resta plus d’un quart d’heure à les attendre quant il revient l’on marchaient se cachant d’arbre en arbre d’une marche forcer l’on arrive au consulat… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

16 La bataille

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« …Quelques jours après celà ils se livre une bataille pas à deux kilomètres de l’hospice l’on croyait que tout aller être briser les canons les fusils faisaient un tapage infernal. Les soeurs toute rassembler les infirmiers les infirmières enfin tous le personnelle était à genoux dans la chapelle et prier la Vierge de nous porter secours et de protéger la troupe. La bataille commence à cesser et l’on voit des ambulances ramenait des blesser des morts cela faisait peur à voir et surtout à entendre. Ce jour là un ordre arrive de ce tenir prés à partir car le courrier et arriver celui qui devait nous emmener et peut être deux ou trois heures aprés la patrouille revient nous chercher …

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

15 L’enterrement

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« …Je me plaisais bien à l’hopital l’on commenca un peut à connaitre l’habitude de la maison et je me rendait toujours utile J’allais aider à chercher la soupe pour les soldats blessé il y en avait beaucoup tous les jours ont pouvait en conter une dizaine à mourir. L’enterrement ce faisait tout simple tous les jours il y avait un petit bateau à vapeur qui venait les chercher et les emportaient au cimetiere suivit de quelques amis qui prenais place sur le pont du navire   Au bout d’un certain temps je demande à la superieur pour aller jusqu’au cimetiere elle me donne la permission Donc le lendemain je prend place moi aussi sur le pont et nous voilà partit au cimetiere , un corbillard fait exprès pour la quantité des morts, il charge tous les cercueils dessus et en route pour le cimetière Le pretre qui attend font quelques prières et donnent leur benediction et regagne le bateau avec les passagers qui sont venus assitait à l’enterrement. Nous voilà rembarquer le vaisseaux file à toute vitesse au large et regagne vite l’hopital ou tout le monde debarque et le vaisseau retourne dans le port … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

14 Finette

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« …Enfin trois jours se passent chez les soeurs quant la superieurme parle que le consul me demande .Finette que je dis à la superieur que je desirait l’emmener avec moi en France elle envoyer une depeche informant le consul il repond que c’etait honnête de nous payer le voyage sans le payer au chien .Et le lendemain il vient nous voir à l’hopital il me demande si je my plaisait je lui repondit Oui je me plait partout et il me parle de notre chienne je lui racontais comme elle etait bonne envers nous et tous les services qu’elle nous avait rendu que cela me faisais beaucoup de peine de l’abandonner. Il me promit d’en avoir bien soin et qu’elle serait heureuse chez lui car lui aussi avais des enfants et quel serait la bienvenue je consentit à lui donner et il partit fier tenant Finette par une corde qui ne voulait pas san aller avec lui. Enfin que je me penser notre troupe diminue de jour en jour on etait quatre nous voilà plus que deux… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

13 L’arrivée à l’hôpital

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« …On traversa presque toute la ville pour arriver chez ces bonnes soeurs. L’entrée de l’hopital et marquer par une alles elle fait fasse à la mer et les murs qui entourent la cour .Il y a juste la route et un quai ou beaucoup de petit bateau de marchandise viennent s’y amarer . Notre patrouille entre dans la cour ou se trouvent la superieur les soldats presente aussitôt les armes et je m’aperçois qu’il lui pend aux côtés une medaille militaire .Elle rendit le salut en se courbant la tête trés base et elle s’approcha de nous elle nous prît par la main et nous emmêne dans son bureau pendant que la patrouille attendait un petit morceau de papier pour verifier comme par lequel elle nous avait accepter . Elle fait ce mot de papier quel portent en courant puis la patrouille disparait … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

12 Le consulat

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« …La patrouille française nous emmène droit au consulat ou l’on fut tous interroger puis un bon repas nous fut servi au consulat et aprés il nous dit qu’il allait nous embarquer pour la France et en attendant un bateau nous irions à l’hopital chez les soeurs de St Vincent de Paul ou que l’on serait bien. Quant il parler de nous embarquer ma soeur fondait en pleur ne voulant pas aller sur l’eau quel aimait mieux rester au pays . Le Consul consentit elle fut placer bonne dans une maison bourgeoise ou elle préféra rester que d’aller plus loin ce fut encore notre plus grande douleur quant il faillit l’abandonner . Je lui promit d’aller la voir avant même de partir. Ces nouveaux patrons vinrent la cherché le jour même que de pleurs que l’on a eu ce jour d’abandon qui est graver dans mon coeur pour la vie. Et voilà encore la patrouille arrive pour nous emmener à l’hopital… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

11 Le poste

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« … L’on se couche dessus l’on se croyer dans un lit plein de planche mais peut importe, l’on dormit plus tranquille que la nuit précédente du moins on était à l’abri des betes féroces. Le poste était toujours sur pied toujours prêt à la première attaque de nuit qui avec leur longue vue implorait la mir de partout pour voir s’il voyait des vaissaux de guerre. La nuit fut tranquille pas un coup de fusils ne fut tirer même pas un coup de canon. Le lendemain de bon matin l’on se prepare pour terminer notre voyage Le consul de france avait été informer il nous envoie chercher par un peloton de soldat français au moment que le peleton arrivait il était signaler des vaisseaux ennemi , on dit au revoir au anglais , un de ces anglais me donne un dollars, je lui fais beaucoup de remerciement et je leur souhaite de bonne chance. La patrouille française nous emmène… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 24 mai, 2011 |Pas de commentaires »

10 Le soldat Anglais

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« … Il se dirigeait à petit pas l’air pas trop hardi quant il nous aperçois en nous criant en Anglais (quici vine) et le répond (trio jun colona) et il s’approchent lentement toujour l’air méfiant je me lève et je vais vers lui je m’aperçois que ces une sentinelle anglais, son fusil prés à faire feu à la premiere attaque je cris à mon tour le premier (sentina triro amé) quant je lui dis ces paroles ,il vint vivement à nous , on se jette à ces pieds l’implorant de nous trouver un asile pour passer la nuit qui etait déjà bien avancer. Il nous emmène au poste ou l’on fut bien recu on manger c’est eux les oranges et le reste de banatte que l’on emportait  nous donnerent des huitres des crabes avec chacun un morceau de pain un peut de vin et une bonne gouttent de viskci qui nous ranima les sentiments ,leurs expliquer toute notre histoire et il nous donnent une paillasse à chaque … »

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Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 24 mai, 2011 |Pas de commentaires »

9 La ville

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… »On approcher toujours quant voilà que l’on entend quelque coups de fusils puis des coups de canons cela commencer à nous inquéiter mais ne perdant jamais mon courage l’on continue notre marche malgré l’obscurité , enfin on approche de la ville et l’on commence à entendre des plaintes des cris de rage qui m’emotionne beaucoup. On fit une petite halte pour se reposer malgré notre approche de la ville l’on ne voyait personne voyager , personne pour nous renseigner, notre tâche devint trés difficle   surtout pour se garantir des révolutionnaires. Tout à coup l’on entend la sirène d’un vapeur , cela me contenter beaucoup ont abandonnent la route et l’on se dirigent vers l’endroit pour essayer de gagner la mer , on la suit un bout de chemin, l’on decide de passer la nuit sous une allée qui entrer prés de la ville. Nous voici coucher malgré les cris les pleurs que l’on entendaient .Vers le milieu de la nuit la chienne me reveille et quesque je vois un homme venir vers nous… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 24 mai, 2011 |Pas de commentaires »
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