Archive pour juin, 2015

1925 : estagnon

1925 : estagnon

(document original)

Lucien a acheté à l’entreprise Reyre-Bouffard un estagnon de 10,5 litres d’huile de table de gourmets pour 96,30 francs.

 Les premières traces du mot estagnon viennent du provençal vers 1680 et correspondent à « un petit demi-litre ».

Puis le terme apparaît dans plusieurs arrêtés et ordonnances à partir de 1853. En effet l’eau de fleurs d’oranger était autrefois transportée dans des estagnons étamés à l’alliage en plomb.

De nombreux décés en France, en Hollande et en Belgique ont été constatés suite à la dissolution du plomb par l’acide acétique formé par l’eau de fleurs d’oranger.

Depuis 1844 un estagnon est défini comme un récipient métallique, en verre, en verre laminé d’étain, clissé en osier, destiné principalement à contenir de l’huile ou des eaux de fleurs d’oranger, de Grasse principalement.

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Dans le journal « L’Est Républicain », du 20 juillet 1910,l’entreprise Reyre-Bouffard recherche: « un représentant d’huile et de savon pour l’import avec de fortes commissions ».

Publié dans:Vie de Lucien |on 25 juin, 2015 |1 Commentaire »

1925 : le coq et la perle

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(extrait du journal « L’Ouest-Eclair » du 14 juin 1925)

L’original de Jean de La Fontaine:

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Et son illustration par Gustave Dorè:

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Publié dans:Miscellanees |on 21 juin, 2015 |Pas de commentaires »

1925 : aiguille de machine à coudre

1925 : aiguille de machine à coudre

(document original)

Lucien achète à l’entreprise Blanda une grosse aiguille pour machine à coudre à 23,50 francs.

L’aiguille est serrée par une vis dans un porte- aiguille qui coulisse et se déplace alternativement de façon verticale. L’aiguille pénètre dans le tissu, entraîne le fil passé dans le chas, lequel est placé près de la pointe. Un pied de biche, que l’on remonte, appuie le tissu contre la plaque d’aiguille et la maintient. Une griffe, placée sous cette plaque, entraîne l’étoffe au fur et à mesure du travail.

Le fil de dessous est enroulé sur une bobine métallique placée dans une navette, de façon qu’il passe à travers une boucle formée par le fil du dessus. Au moment où l’aiguille remonte celle-ci serre le point et entraîne le fil.

A partir de 1922 dans les écoles les jeunes filles, en plus des exercices scolaires proprement dits, ont aussi des cours de travail manuel, de couture et de coupe.

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Publié dans:Vie de Lucien |on 19 juin, 2015 |2 Commentaires »

1925 : selles Brooks

1925 :  selles Brooks

  (document original)

L’établissement Velox est agent général des selles Brookspour la France et les colonies françaises.

La maison fut fondée en1866. Elle était alors une manufacture de maroquinerie spécialisée dans le cheval, selles, harnais, sous le nom de J.B. Brooks and Co. A la mort de son cheval, John Boultbee Brooks s’essaye au vélo, en tombe amoureux mais trouve la selle si inconfortable qu’il se décide à en fabriquer. En1882 il dépose son premier brevet. Son modèle phare de l’époque, la B17, est toujours en production actuellement.

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(extrait du journal « L’industrie Vélocipédique » de 1895)

Les selles Brooks ont la particularité de se former à l’anatomie, comme des chaussures, grâce au cuir pleine fleur utilisé.

Après une période de rodage le cuir se déforme aux endroits où la pression est la plus forte et se «modèle» sur le bassin du cycliste, donnant ainsi à ce dernier un équipement personnalisé à sa conduite et à son anatomie.

Et comme disait J.B. Brooks, dans son catalogue de 1912:

« Ce n’est pas le nom de Brooks qui fait la bonne selle mais l’excellence de la selle qui rend le nom suprême. »

L’entreprise produit toujours des selles de grande qualité mais aussi une gamme complète de bagagerie de la trousse à outils à la sacoche de coursier.

 

 

Publié dans:Vie de Lucien |on 13 juin, 2015 |Pas de commentaires »

1925 : jeu de dominos

1925 : jeu de dominos

(extrait du journal « L’Ouest-Eclair » du 15 mars 1925)

Ce jeu très ancien, d’origine chinoise, se joue à 2 ou 4 joueurs. Les premières traces en Europe datent de 1760 en Italie.

En 1838 le sculpteur Dantan fonda dans son atelier parisien un club de joueur de dominos, les Dominotiers.

En 1892 dans les objets adressés par l’Union des Femmes de France aux soldats blessés, malades ou convalescents basés en Cochinchine,  on peut trouver en plus du tabac, des pipes, du chocolat ou du savon, des dominos.

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(extrait du « Tarif Album » de 1910)

Le jeu comporte 28 dominos. Dans sa forme classique chaque joueur reçoit 7 dominos dans une partie de 2 joueurs ou 6 dominos dans une partie de 4 joueurs. Les dominos sont distribués points cachés. Le reste des dominos fait office de pioche.

Celui qui a le double 6 commence la partie. Si personne ne l’a, le double 5, puis le double 4… Le joueur suivant doit poser un domino dont un des cotés possède le même nombre de points. Et ainsi de suite… Si un joueur ne possède pas de domino qui puisse s’adapter il pioche et passe son tour. Le premier qui n’a plus de domino a gagné! En revanche si le jeu est bloqué le gagnant est celui dont  le nombre de points de ses dominos est le plus faible.

Il existe une dizaine de règles différentes, le Sébastopol, le Matador, le 42, le Bergen, le Canton, la partie au domino voleur, le Zanzibar avec des dés…

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(invalides jouant aux dominos en 1918, agence Roll BNF)

Pour en savoir plus:

https://www.dominos.ch/downloads/Regles_Domino.pdf

  

http://www.denisdumoulin.net/index.html?jeux/domino/index.html

Publié dans:Miscellanees |on 7 juin, 2015 |4 Commentaires »

1925 : projecteur oxy-acétylénique

1925 : projecteur oxy-acétylénique

(document original)

 

La société Magondeaux vend des projecteurs oxy-acétyléniques.

Le projecteur oxy-acétylènique était utilisé, entre autres, dans les casemates pour éclairer les fossés de nuit. Il fonctionne grâce à un projecteur alimenté en oxygène et en acétylène. Il induit une lumière blanche très vive. Il permettait de voir jusqu’à plus de 300 mètres.

Dans le magazine « La Science et la Vie » de décembre 1916 on parle déjà d’une lampe portative de conception allemande dont la lumière est produite par un procédé chimique oxy-acétylénique.

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(extrait du site maginot.com, photo de M.C.Imbert , projecteur de 28 cm G. Blink 14  porté par le soldat à gauche)

  

En 1914 au fort de Manonviller, entre Lunéville et Blâmont, 220 hommes victimes d’asphyxie seront réanimés grâce aux tubes à oxygène des projecteurs à oxy-acétylène réquisitionnés par le médecin.

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Actuellement le mélange oxygène et acétylène est utilisé dans la soudure dite autogène. La combustion produit une flamme très vive qui permet la soudure par dégagement d’une énergie dont la température peut dépasser 3100°.

Publié dans:Vie de Lucien |on 3 juin, 2015 |2 Commentaires »

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