Archive pour septembre, 2014

1924 : pavé aux noisettes

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(extrait du journal « Ouest-Eclair » du 19 septembre 1924)

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Je n’avais plus de noisettes en poudre alors j’ai utilisé des amandes à la place.

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Publié dans:Miscellanees |on 28 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

1924 : chemin de fer de Paris à Orléans

1924 : chemin de fer de Paris à Orléans

(document original)

Lucien a reçu, par  le biais des chemins de fer de Paris à Orléans à petite vitesse, 2 harasses contenant 4 vélos complets de la marque « Automoto » d’un poids total de 80 kilos.

La loi du 7 juillet 1838 concède à Casimir Lecomte la ligne Paris-Orléans et ses embranchements. La gare de départ sera la gare d’Austerlitz puis, au début du XXeme siècle, la gare d’Orsay. La compagnie desservira toute la zône Sud-Ouest de la France.

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Les statuts seront élaborés le 13 août 1838 avec un capital de 40 millions de francs, le siège social étant situé au 11 rue de la Chaussée d’Antin.

Le premier président du conseil d’administration fut François Bartholony.

La première mise en exploitation date du 20 septembre 1840 mais elle ne dessert alors que Corbeil via Juvisy. La ville d’Orléans n’est atteinte que le 2 mai 1843.

Elle fait partie des 5 compagnies mises sous séquestre durant le krach de 1847 au même titre que la Compagnie de chemin de fer de Bordeaux à la Teste, laCompagnie de chemin de fer de Paris à Lyon, la Compagnie de chemin de fer de Marseille à Avignon et la ligne de Sceaux.

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(bilan de la compagnie en 1857)

A partir de 1906 sous l’impulsion de Monsieur H.Parodi la compagnie va être pionnière, avec celle du Midi, en matière d’électrification du réseau.

Son ingénieur en chef fut Monsieur Jullien assisté de Messieurs Delerue, Thoyot et Mourlhon.

La compagnie est reconnue pour ses nombreuses évolutions et améliorations des machines.

Elle fusionnera avec les 5 autres compagnies le 1er janvier 1938 pour constituer la SNCF.

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Publié dans:Vie de Lucien |on 24 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

1924 : lecture

1924 : lecture

(extrait du journal « Ouest-Eclair » du 18 septembre 1924)

 

Charles Foleÿ est né à Paris le 9 janvier 1861. Il fit ses études au Lycée Condorcet.

Son père médecin l’encouragea vivement dans la voie de l’écriture.

Sa première nouvelle parait dans la « Revue Bleue ».

Puis ce sera, à l’âge de 19 ans, un premier volume de vers chez l’éditeur Monier sous le titre les « Saynètes ». Même s’il est poète dans l’âme Charles Foleÿ, au retour de la première guerre mondiale n’écrira plus de poème.

Il rassemblera dans « La Vie de Guerre Contée par les Soldats » des lettres recueillies auprès des « Poilus ».

« 10 août. La situation est grave, et peut-être, demain, irons nous sur le front. Ne sera plus temps de penser à soi, mais de se donner tout à la grande cause: la défense de la Patrie!

S’il faut, je partirai plein d’ardeur. Aucune pensée lâche ne viendra effleurer mon esprit.

Plein de courage, de vaillance et d’entrain, j’irai m’engloutir dans cette immense fournaise qu’est la guerre

Reviendrais-je jamais? »

Sergent G.V., courrier adressé à ses parents.

Ses romans et pièces de théâtre sont nombreux. Ses romans ont souvent pour base la Vendée et son histoire: « Les Colonnes Infernales », « Coeur-de-Roi », « L’Otage », « Vendée« , « Jean-des-Brumes » mais aussi la vie contemporaine et les mœurs de son époque: « Les Cornalines », « Jolies Ames »…

Il se consacre aussi aux romans mystérieux avec « Kowa la Mystérieuse », « La Chambre du Judas », « Des Pas dans la Nuit », « Un Trésor dans les Ruines »…

« La Reine de Bohème et ses Sept Châteaux » a été adapté en bande-dessinée en1952.

« Le Drame des Eaux Mortes » a été adapté au cinéma en 1921.

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Au  théatre il triomphera avec la pièce « Au Téléphone », jouée plus de 1200 fois dans toute l’Europe. Elle sera adaptée au cinéma aux Etats-Unis en 1909 sous le titre « The Lonely Villa ».

Il fut couronné à plusieurs reprises par l’Académie Française: prix Montyon en1898 pour « Jolies Ames », en 1918  pour « Sylvette et son Blessé » et en 1925 pour « Le Cygne au Collier d’Or ». Pour l’ensemble de son oeuvre poétique il reçut en1942 le prix Botta et en 1949 le prix Sivet.

Il collabora à de nombreuses revues et fut critique littéraire à « L’Echo de Paris ».

Il mourut le 27 février 1956 à Paris.

« …Penché vers la jeune femme, Spoon lui frôla familièrement la joue de son index…

- Pas touche!

A la caresse effrontée, la boulotte avait reculée, mais légèrement. »

 

Charles Foleÿ, « Cabotinette », dans « Les Annales » du 26 février 1922.

 

 

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Publié dans:Miscellanees |on 21 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

1924 : vêtements imperméables

1924 : vêtements imperméables

(document original)

Hutchinson vend des vêtements imperméables.

  

Historiquement les premiers vêtements imperméables sont romains et grecs. Ce sont des manteaux de laine à trame serrée et équipés d’une capuche.

Dès le XIIème siècle les Indiens d’Amazonie imperméabilisent leurs vêtements avec la sève de l’arbre à caoutchouc.

En 1823 un industriel Ecossais, Charles Mackintosh, utilise le benzol comme solvant du caoutchouc. Il obtient ainsi un vernis dont il enduit deux toiles collées l’une à l’autre.

En 1880 Thomas Burberry invente la gabardine.

Pendant la première guerre mondiale les Britanniques portaient des trench-coatspour se protéger du froid et de l’humidité.

En 1960 Guy Cotten invente le ciré pour marin plus léger et imperméable. Celui-ci remplace les vestes de coton imprégnées d’huile de lin lourdes et peu confortables.

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Voyager1924 : vêtements imperméables dans Vie de Lucien arrow-10x10 impose à un cycliste de prévoir le mauvais temps et de s’équiper en conséquence. Ainsi souvent le vêtement imperméable sera roulé autour du guidon ou placé dans une sacoche.

Dans le journal « La Pédale » du 4 mars 1924 on peut lire:

« dès que vous voyez qu’une averse menace de se prolonger, déployer vos pèlerines, enfilez vos houseaux, graissez les parties les plus exposées de votre machine… »

 

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(extrait du « Tarif Album » de 1910)

Publié dans:Vie de Lucien |on 20 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

1924 : Société Anonyme Grouvelle Arquembourg

1924 : Société Anonyme Grouvelle Arquembourg
(document original)

La maison fut fondée en 1829 par Philippe Grouvelle. Il crée un cabinet d’ingénieurs et se spécialise dans les activités de chauffage et de ventilation. A l’exposition de Paris la maison reçut en 1844 la médaille d’argent et en 1855 la médaille de 1ère classe.

A partir de 1866 la maison est reprise par le fils aîné Jules (1840-1923). Les prix vont se succéder: 1ère classe à l’exposition de Paris de 1867, médaille d’or à Paris en 1878, diplôme d’honneur à Anvers en 1885, hors concours à Paris en 1889.

En 1890 Jules Grouvelle s’associe à Henri Arquembourg (1858-1940) qui avait rejoint le cabinet quelques années auparavant. La société déposa près de 250 brevets.

On leur doit: chauffage par vapeur à basse pression, chaudière avec régulateur de mercure, appareil de sûreté, surchauffeur, machine à contre pression, robinets de réglage, détendeurs, purgeurs, ventilateurs, aérothermes, HUMIDIFICATEURS1924 : Société Anonyme Grouvelle Arquembourg dans Vie de Lucien arrow-10x10, dessicateurs…

En plus de l’activité de base dans le domaine du chauffage la maison « GA » apporte une forte contribution à l’industrie AUTOMOBILEarrow-10x10 dans Vie de Lucien naissante à travers les problèmes de refroidissement, de carburation, d’éclairage et d’allumage (phares, dynamos, magnétos…)

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 (brevet pour le carburateur Arquembourg du 29 février 1916)

Les carburateurs « GA » ont équipé nombre de voitures, motos et moteurs fixes.

Plus tard, après plusieurs transformations, la maison GA devient la Société Anonyme Grouvelle et Arquembourg, autrement dit SAGA.

Rachetée en 1965 par les établissements Tunzini elle intégrera le groupe Saint-Gobain

Aujourd’hui SAGA existe toujours. C’est une société du groupe « Vinci Energies » et ses activités concernent la climatisation, la plomberie et le sanitaire ainsi que les couvertures et les réhabilitations.

Publié dans:Vie de Lucien |on 18 septembre, 2014 |1 Commentaire »

1924 : magasin de Lucien à Domfront

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(document original)

  

Après 4 ans d’existence du blog je peux enfin vous montrer en photo le magasin, maison de Lucien située rue d’Alençon à Domfront, avec son distributeur d’essence, ses vélocipèdes…

 A la gauche de Lucien se trouve une femme agée qui ne peut être ni sa mère vu qu’il est orphelin, sa mère étant morte au Brésil, ni celle de sa femme Emilie, orpheline elle aussi. A la droite de Lucien se trouve sa femme agée alors de 30 ans. A l’extrême-droite se trouve son employé.

Publié dans:Vie de Lucien |on 15 septembre, 2014 |3 Commentaires »

1924 : distributeur d’essence

1924 : distributeur d'essence
(document original)

Le pétrole est distribué en France depuis 1859, principalement pour alimenter les lampes.

Au début de l’ère des AUTOMOBILES1924 : distributeur d'essence dans Vie de Lucien arrow-10x10 les conducteurs devaient acheter leur essence en bidon de 5 ou 10 litres. Puis ils le versaient dans le réservoir à l’aide d’un entonnoir sur lequel était placée une peau de chamois.

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Entre 1898 et 1914  les premiers garages AUTOMOBILESarrow-10x10 dans Vie de Lucien voient le jour. Ils sont dépositaires à la fois de l’essence et de l’huile, stockées et livrées en bidons.

Dès 1909 les Américains et les Anglais s’équipent de pompes enterrées de 8000 litres dotées d’un système de pompe oscillante.

En France il faut attendre 1920 pour voir apparaître les premières pompes à essence .

En 1922, les pompes à jaugeur puis à bi-jaugeur, dont les fameuses SATAM, permettent le comptage précis du tirage du carburant.

Il existait à l’époque des pompes mobiles appelées « char romain » constitués d’un chariot sur lequel était placé une citerne. Elles étaient placées au carrefour des routes et allaient au devant des voitures.

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C’est vers 1930 qu’apparaissent dans les villes les stations-modèles d’entretien et de graissage des voitures. Elles assurent alors la distribution d’essence, le graissage et les opérations de mécanique courante.

Dans les zones rurales le garage reste une ENTREPRISEarrow-10x10 familiale issue du charronage, de la maréchalerie ou de l’écurie de louage. Souvent il est possible à la fois de prendre de l’essence, faire réparer sa voiture mais aussi acheter son pain, son tabac , son journal ou boire un verre…

Il faut attendre 1936 pour voir apparaître le volucompteur mis au point par les Etablissements Boutillon. Ce compteur indique le prix de vente au litre, la quantité débitée et le prix à payer.

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Publié dans:Vie de Lucien |on 11 septembre, 2014 |2 Commentaires »

gâteau brésilien

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(extrait du journal « Ouest-Eclair » du 21 août 1924)

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J’ai rajouté du chocolat au café…

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J’ai fait un mélange d’amandes éffeuillées et d’amandes en poudre…

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45 minutes à four à 150°

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Genre: fondant chocolat aux amandes…

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Franchement, nous avons complètement craqué…

Publié dans:Miscellanees |on 7 septembre, 2014 |4 Commentaires »

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