1924 : Motobécane

1924 : Motobécane

(document original)

Une Motobécane pour 1375 francs, soit 1194,28 euros

C’est en 1924 que Charles Benoit et Abel Bardin conçoivent leur premier motocycle, la MB1. Grâce au support financier de Jules Bénézech les ateliers Motobécane voient le jour à Pantin et sortent la première Motobécane équipée d’un moteur à deux temps bicyclindre de 175 cm3 à transmission par courroie. Et ce pour un coût inferieur de plusieurs centaines de francs par rapport aux autres modèles de l’époque.

En 1926 les ateliers vont produire une moto de grosse cylindrée de 308 cm3, la MC1, sous la marque Motoconfort.

En 1928 la marque adopte le réservoir en selle.

motobecane-en-selle-1928.jpg

En 1929 l’entreprise va produire les fameuses BMA (bicyclettes à moteur auxilliaire) équipées de moteur à 2 temps de 100 cm3, de 30 kilos au maximum et ne dépassant pas 30 km/h.

A partir de 1930 Motobécane va devenir un grand constructeur de motos mais aussi de vélomoteurs, de  cyclomoteurs et même de vélos.

La gamme vedette de Motobécane est la mobylette fabriquée en 1949. Les premiers exemplaires sont très archaïques (freins à patins, absence de suspension, pédalage obligatoire pour démarrer et monter les côtes) mais avec un petit cachet américain avec ses poignets de frein inversées et un phare carené installé sur le garde- boue avant. En 1955 Motobécane sort sa millionième mobylette, la marque en produira plus de 14 millions.

1949-av31.jpg

En 1975 Motobécane prend le contrôle de son concurrent VéloSoleX.

En 1983 Motobécane fait faillite et tente de se relancer avec la marque MBK mais sera absorbée en 1986 par son actionnaire majoritaire Yamaha.

Publié dans : Vie de Lucien |le 13 mars, 2014 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 15 mars, 2014 à 2:38 jijimagiccinqsept écrit:

    Bonsoir Babeth,

    Motobécane : mon premier deux-roues en hiver 1972-73… Que de souvenirs !!!

    Les freins inversés furent à l’origine de mon premier gadin, car pensant freiner la roue arrière, ce fut la « roue avant » qui se bloqua, et j’en fis une belle, jouant les cascadeurs involontaires, tel notre regretté Gilles Delamare…

    En 1987, je me fis un cadeau : une 125 DTLC (enduro) Yamaha !!!

    Bisous,

    Jean-Jacques.

    Dernière publication sur  : Adieu Manitas...

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