Archive pour mars, 2014

1924 : humour

1924 : humour

  (extrait du journal « Pêle-Mêle » du 30 mars 1924)

Publié dans:Miscellanees |on 30 mars, 2014 |1 Commentaire »

1924 : cycle Austral

1924 : cycle Austral

(document original)

(extrait du registre pour inscriptions des ventes et des objets de luxe soumis à la taxe)

Lucien a établi un contrat d’exclusivité sur le canton de Domfront et Passais pour 6 cycles « Austral ».

Dans les documents en ma possession je ne retrouve trace que de deux ventes, une à Monsieur Remond de Saint-Brice en date du 10 octobre et une à Monsieur Leboulanger de Haute-Chapelle le 20 août pour 500 francs. Il ne pourra donc pas bénéficier de 5 à 10 francs de bonus par machine pour cette année 1924.

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(publicité extraite du journal « La Pédale » de novembre 1924 )

 

Cette marque, dont il n’existe que peu de traces, a pourtant été championne de vitesse du 1 kilomètre. En effet André Massot sur cycle Austral et pneu Wolbert obtient le 28 septembre 1923 au sporting club de la Bastidienne la médaille d’or de vitesse du 1 kilomètre. (source le journal « Le Ballon Rond » du 23 septembre 1923)

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 (certificat de garantie original)

 

 

Publié dans:Vie de Lucien |on 26 mars, 2014 |Pas de commentaires »

1924 : fusil « hammerless »

1924 : fusil "hammerless"

(extrait du registre de l’inscription des ventes et des objets de luxe soumis à la taxe)

(document original)

Le 29 septembre 1924 Lucien vend un fusil « Amerless » à Monsieur Mairiau employé de gare à Domfront au prix de 690 francs, soit 599,31 euros, payables au mois.

6 novembre, reçu 50 francs, 6 décembre, reçu 50 francs

 

D’après le « Petit Larousse Illustré » de 1920  un fusil « hammerless » est un fusil de chasse à percussion centrale et sans chien apparent.

Le premier fusil à percussion date de 1868. En 1875, en Angleterre, Anson et Deeley créent le fusil à chien interne avec un armement automatique lors de l’ouverture du fusil, dit fusil « hammerless ». Ce n’est qu’en 1882 que le premier fusil « hammerless » français verra le jour.

 

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 (guide de la chasse, tir, armes, munitions)
(entreprise Galand 1897)

 Le chien d’un fusil permet de percuter l’amorce de la cartouche.

 

 explication.jpg

Publié dans:Vie de Lucien |on 23 mars, 2014 |1 Commentaire »

1924 : le lait

1924 : le lait

(document original)

 

 

Pour produire de la crème il faut du lait. En 1909 le congrès internationnal de la répression des fraudes de Paris définissait le lait comme:

« le produit intégral de la traite totale et ininterrompue d’une femelle laitière bien portante, bien nourrie et non surmenée. Il doit être recueilli proprement et ne pas contenir de colostrum. »

En 1924 un décret précise que la dénomination « lait » est réservée au lait de vache. Pour tout autre lait la dénomination doit préciser l’indication de l’espèce animale.

image21815.jpg

Une vache laitière normande à l’époque pouvait  produire entre 10 et 28 litres de lait par jour en fonction de son alimentation et de sa période de lactation.

Ce lait brut contient 30 à 45 grammes de matière grasse par kilos de lait soit 3% à 4,5%.

Il faut attendre 1970 pour qu’apparaissent des présentations et une réglementation sur la commercialisation de différents types de lait en fonction de leur taux en matière grasse.

Ainsi le lait entier contient un minimum de 35 g/kg de lait soit 3,5%, le lait demi-écremé 15 à 18 g/kg de lait et enfin le lait écrémé 5g/kg de lait.

lait-mouillage-1924.jpg

Quand du lait est mouillé à 25% cela veut dire que sur 75 litres de lait il y a 25 litres d’eau. Le taux de matière grasse du lait passe alors, par exemple, de 32,5 g à 24,5 g/kg de lait. On est alors entre le lait entier et le demi-écrémé.

 

 

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pots à lait)

Publié dans:Vie de Lucien |on 18 mars, 2014 |2 Commentaires »

1924 : Motobécane

1924 : Motobécane

(document original)

Une Motobécane pour 1375 francs, soit 1194,28 euros

C’est en 1924 que Charles Benoit et Abel Bardin conçoivent leur premier motocycle, la MB1. Grâce au support financier de Jules Bénézech les ateliers Motobécane voient le jour à Pantin et sortent la première Motobécane équipée d’un moteur à deux temps bicyclindre de 175 cm3 à transmission par courroie. Et ce pour un coût inferieur de plusieurs centaines de francs par rapport aux autres modèles de l’époque.

En 1926 les ateliers vont produire une moto de grosse cylindrée de 308 cm3, la MC1, sous la marque Motoconfort.

En 1928 la marque adopte le réservoir en selle.

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En 1929 l’entreprise va produire les fameuses BMA (bicyclettes à moteur auxilliaire) équipées de moteur à 2 temps de 100 cm3, de 30 kilos au maximum et ne dépassant pas 30 km/h.

A partir de 1930 Motobécane va devenir un grand constructeur de motos mais aussi de vélomoteurs, de  cyclomoteurs et même de vélos.

La gamme vedette de Motobécane est la mobylette fabriquée en 1949. Les premiers exemplaires sont très archaïques (freins à patins, absence de suspension, pédalage obligatoire pour démarrer et monter les côtes) mais avec un petit cachet américain avec ses poignets de frein inversées et un phare carené installé sur le garde- boue avant. En 1955 Motobécane sort sa millionième mobylette, la marque en produira plus de 14 millions.

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En 1975 Motobécane prend le contrôle de son concurrent VéloSoleX.

En 1983 Motobécane fait faillite et tente de se relancer avec la marque MBK mais sera absorbée en 1986 par son actionnaire majoritaire Yamaha.

Publié dans:Vie de Lucien |on 13 mars, 2014 |1 Commentaire »

1924 : une histoire de dents

1924 : une histoire de dents

(« Ouest-Eclair » du 7 février 1924)

 

 

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(« Ouest-Eclair » du 3 février 1924)

 

 

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(« Ouest-Eclair » du 13 février 1924)

Publié dans:Miscellanees |on 10 mars, 2014 |1 Commentaire »

1924 : Jenson et Nicholson

1924 : Jenson et Nicholson

(document original)

 

L’entreprise Jenson & Nicholson existe depuis 1821 mais n’apparaît sous ce nom qu’en 1861. Elle était alors reconnue pour la qualité de ses vernis et la couleur « Japan Black ».

En 1914 la société produisait vernis, peinture émaillée, du vernis copal (résine de légumineuse originaire d’Inde dont on fait un vernis de grande qualité) et créa la célébre peinture émaillée Robbialac, existant encore de nos jours.

 

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(publicité trouvée dans « Ouest-Eclair » du 22 janvier 1922)

 

A partir de 1922 l’entreprise posséda plusieurs succursales à l’étranger.

Elle fut rachetée par l’entreprise Berger en 1960, puis la société allemande de chimie Hoechst AG de Frankfurt en 1970.

La société existe toujours, indépendante, sous son nom d’origine en Inde. Elle est la plus grande compagnie de peinture du continent indien.


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Publié dans:Vie de Lucien |on 6 mars, 2014 |4 Commentaires »

1924 : pomme de terre

1924 : pomme de terre

(extrait du journal « Ouest-Eclair » du 28 février 1924)

 

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Dans la farce j’ai rajouté un peu de crème pour éviter que cela soit trop sec…

Publié dans:Miscellanees |on 2 mars, 2014 |4 Commentaires »

1924 : quincaillerie

1924 : quincaillerie

(document original)

 

La quincaillerie est un ensemble de marchandises de toutes sortes, en métal, outillage, ustensiles variés d’un usage commun: charnières, serrures, cadenas, chaînes, clous, vis, tuyaux, articles de ménage… Le terme de quincaillier est une déformation du mot clinquaille qui a la même origine que le mot clinquant. 

Dès que l’homme a utilisé des instruments pour prolonger sa main et se construire un abri, le terme de quincaillerie était là.

En 1537 on retrouve la trace de ces marchands merciers qui vendaient le fer en barre, le plomb, le cuivre, objets de coutellerie et de quincaillerie jusqu’à des cadenas et des serrures.

Entre le XIIIème et le XIVème siècle beaucoup de querelles opposèrent les serruriers et les quincailliers. Les serruriers vendaient tous ce qu’ils façonnaient dans leur atelier tandis que les quincailliers ne faisaient que vendre les produits déjà fabriqués.

 Après la guerre de 1939-1945 on ne compte pas moins de 15 000 quincailliers. Ils ne sont plus que 2 500 en 2012.

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La quincaillerie L. Drouot est fondée en 1872 par Camel et Heccan. Elle devient en 1908, selon les archives commerciales du 11 avril 1908, la maison Camel et Drouot.

Vu le nombre de quincailliers à l’époque je n’ai pas trouvé d’autres traces.

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(extrait du catalogue d’un quincaillier de 1880)

Publié dans:Vie de Lucien |on 1 mars, 2014 |Pas de commentaires »

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