1924 : valves Presta
(document original)
Lucien a acheté 12 valves Presta à 0,75 franc pièce pour un total de 9 francs, soit 7,81 euros
J’ai trouvé la première trace de la valve Presta dans le journal « l’Industrie Vélocipédique » de 1913 :
« Dans la salle C la maison Edouard Dubied et Cie propose un large choix de pièces détachées pour cycles et autos et notamment les valves Presta ».
Cette entreprise familiale suisse depuis 7 générations va passer, au fil des mutations économiques, de la dentelle et l’horlogerie à des pièces de cycles sous la marque Edco (1902) et des machines à coudre puis à des machines outils pour l’industrie textile. La société existe toujours sous le nom Monk-Dubied S.A. pour machines à tricoter et Edco Engineering S.A. pour le décolletage.
(extrait du journal « Ouest-Eclair » du 11 novembre 1924)
Les valves pour cycles sont aussi anciennes que le pneumatique. Il est donc naturel de trouver parmi les trois types de valves connues la valve Dunlop. Les deux autres sont les valves Presta ou Sclaverand et les valves Schrader utilisées pour les roues de voiture.
La valve Presta est la plus fine (6 mm), plus légère que la Dunlop (4 à 5 grammes). Elle est fermée par une mollette que l’on doit dévisser pour gonfler la chambre à air. La faiblesse de la tige impose d’utiliser une rallonge flexible à la pompe pour éviter toute plicature. Elle se monte sur toutes les jantes et sa fermeture sans écrou et sans ressort facilite son étanchéité.
(extrait du catalogue P.A.L. de 1924)
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Très bel article qui nous fait remonter dans le temps…
Bisous, bonne journée Babeth.
Dernière publication sur Jean Claude's news : Un ange parmi les anges
Bonsoir Babeth,
C’est incroyable comme cette famille a su s’adapter à l’évolution des époques !
Une leçon pour nos actuels entrepreneurs, et éminents économistes…
Cela me rappelle une scène d’un film de Claude Lelouche : « Itinéraire d’un enfant gâté », où Bébel montrait à une interlocutrice un bouchon de bouteille d’eau minérale lui disant :
« Tu te rends compte de la fortune que l’inventeur de cet objet possède, rien que pour en avoir eu l’idée ?!? »
En fait, tout est là, dans ces petites choses qui peuvent paraître insignifiantes mais qui font à l’économie sa relance, donc la puissance d’un pays…
Bisous,
Jean-Jacques.
Dernière publication sur : Adieu Manitas...
Je confond peut-être avec un autre film américain, mais l’esprit était là…
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Bisous, bonne semaine Babeth.
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