1920 : le contrôle du commerce

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(document original)

Ouvrir un commerce n’est pas chose facile. Lucien doit gérer un stock, réparer et vendre vélos, motos, écrêmeuses, machines à coudre. Il doit aussi remplir de façon adaptée le registre pour l’inscription des ventes et objets de luxe, le livre journal des comptes paraphé par le tribunal du commerce à Flers en Aout 1920, son registre comptable signé par le maire de Domfront.

Pour tout cela Lucien va se faire aider par une société, le contrôle français du commerce qui vérifiera ses livres de compte et ses feuilles de contribution. La cotisation à cette société était de 26 francs pour l’année.

Cette société c’est un peu nos cabinets d’expert comptable de maintenant.

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(document original)

Publié dans : Vie de Lucien |le 30 août, 2011 |6 Commentaires »

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6 Commentaires Commenter.

  1. le 31 août, 2011 à 10:14 patriarch écrit:

    c’était sûrement plus contrôlé que ce ne l’est aujourd’hui…

    belle journée avec bises.

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  2. le 31 août, 2011 à 11:39 ismeraldamadrid écrit:

    Une information très intéressante sur la comptabilité et les démarches administratives que géraient en ces temps là, les indépendants. Il semble que déjà,`à ce moment là, c´était galère!
    Ismeralda

    Dernière publication sur De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ? : La coupe du Roi (2012-2013) pour l´Atletico de Madrid. Merci Cholo.

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  3. le 31 août, 2011 à 11:46 ALAIN écrit:

    L’administration était déjà bien compliquée à cette époque !!!
    ARSENE GRISALI

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  4. le 31 août, 2011 à 11:48 osee3 écrit:

    Emouvants tous ces documents, souvenirs…
    Que laissera la civilisation du numérique ?
    Bonne continuation
    Amicalement

    Dernière publication sur POURQUOI PAS : Décembre ?

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  5. le 4 septembre, 2011 à 8:20 Marine D écrit:

    Sympa l’affiche du WWF, et elle me touche, que de vieux objets dans ce grenier, et comme la maison est belle !

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  6. le 6 septembre, 2011 à 13:30 omsisi écrit:

    Oh là là, la superbe écrêmeuse! Pas en plastique mais en métal pur antirouille. Ma mère, elle, avait une baratte en pur bois, qu’elle avait achetée à l’ »Etoile des Alpes » à Collonges-sous-Salève. Je suis souvent arrivée à transformer le bon lait non écrémé de la ferme voisine, en beurre au goût de noisette.

    Dernière publication sur méli-mélo : l'eau

    Répondre

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