Archive pour mai, 2011

33 Les femmes

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« …Les négresses ce sont de jolie femmes avec leur enfant sur le dos qui sont maintenu par un grand manteau et souvent ont les rencontre portant les cruches avec quoi il vont chercher l’eau il porte tous sur la tête et sans rien tenir… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 26 mai, 2011 |1 Commentaire »

32 Sidi-bel-Abbès

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« … Un jour le Noviciat fit faire une excursion à leurs collégiens ils nous emmenèrent avec eux , ont été dans les deux cents personnes qui prirent le train à la gare d’Alger pour se rendre à Sidi-bel-Abbés ou l’on descendit du train vers midi. Sidi-bel-Abbès et une petite bourgade ou il y a une garnison de Spays à cheval et une compagnie de Zouave. La petite ville et très pittoresque. Ont parti en promenade au travers de la campagne quel sale pays  plein de bruyère haute , des personnes, des routes presque impraticable ou l’ont fit la rencocntre de plusieurs nègres et nègresses… »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 26 mai, 2011 |Pas de commentaires »

31 Alger

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« … Enfin la deuxième journée au soir on arrive au port d’Alger, une fois debarquer on fut remis au Consul de France à Alger qui nous fit conduire au noviciat de la ville ou l’on passa quatre mois chez les frères arabes. La ville d’Alger est une belle ville algérienne où l’on voit plusieurs espèces de maison, il y en a qui son couverte en terre vouter comme des fours ces maisons ne sont ni en carré ni en rectangle, il sont toute ronde. Les arabes sont habiller en grandes robes depuis la tête jusqu’au pied . Sur la tête il ont une espèce de bonnet qui leur cache presque toute la tête et le figure , ont leur voit que les yeux le nez et la bouche …

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

Publié dans:Recit de Lucien |on 26 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Hivers 1892-1894

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D’après la météorologie nationale sur 136 ans, de 1874 à 2010, 46 hivers entrent dans la catégorie des hivers extrêmement rigoureux (hivers dont la température minimale descend en dessous de moins 9) dont les hivers 1892 à 1894.

Au XXème siècle le plus connu fut l’hiver 1953 1954, hiver durant lequel l’Abbé Pierre lança son fameux appel sur les postes radio pour venir en aide aux plus démunis.

Durant les hivers de 1892 à 1894 , à Paris il y eut pendant 17 jours des températures inférieures à – 10 avec un minimum absolu de – 15 le 7 février.

Toutes les rivières de l’Est de la France ont gelé, la Seine fut prise elle aussi courant janvier 1894.

Dans certaines régions de la Haute-Marne les sols furent gelés sur des profondeurs de 90cm et courant février 1894 le sol de la banlieue de Paris fut gelé sur une profondeur de 60 cm.

Dans la région de Montpellier de nombreuses vignes eurent leurs souches fendues par le gel.

 Quelques records négatifs :

- 43 au sommet du Mont Blanc

- 18 à Blois

- 19 à Bourges

- 25 à Lyon

- 26 à Chaumont

- 17 à Dignes

- 35 au Pic du Midi

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hiver_rigoureux_en_France_métropolitaine

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30 Le froid

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« … On n’était pas trop remis du voyage qu’un ordre de Paris arriver fallait nous faire prendre le premier bateau qui se trouver soit à passager soit à marchandises fallait repartir le plus vite  pour se rendre  à Alger pour fuirent la rigueur de l’hiver. L’on fut embarquer sur un bateau de marchandises, fallait passer la nuit à dormir sur le pont contre les toiles goudronner qui couvrer les marchandises. Pendant les deux nuits qu’on passa sur ce bateau les nuits étaient beaucoup fraiches avec un vent froid qui nous geler . C’est jour là l’on etait pas coucher en première classe quant le froid nous prener on se lever et on se promener sur le pont . Mais quand on rencontrer des matelots il nous laissait pas tranquilles fallait retourner ce coucher pour ne pas les gener… »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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29 La Joliette

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« …Pendant ce temps notre bateau avait franchi le grand pont tournant et s’etait installé dans le port au quai de la Joliette. Aussitôt le débarquement commencer et chacun descendu comme ils sont appeler sur la liste que le capitaine et en train de dicter les noms . N’autre tour arriver l’on descend avec une poigner de papier que le capitaine nous avait donner. En descendant deux agents de ville nous attendaient sur le quai pour nous conduire à l’hôpital maritime ou ont resta une huitaine de jours pour se remettre du voyage que l’on venait de faire. Le lendemain 4 décembre l’aumonier de l’hospice celèbre notre baptême à mon frère er à moi , après être baptiser les bonnes soeurs nous donnèrent de grosses pralines que l’on mangea à pleine dents… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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Le paquebot 2

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Le paquebot : « La Ville de la Ciotat ».

Il fut commandé sous le nom « Le Mailaisien », puis rebaptisé à la mort d’Armand Behic, président des Messageries Maritimes en 1892, « la Ville de la Ciotat ».

Il assure la ligne d’Australie de 1892 à 1902 puis alterne avec celle d’Extrême Orient et enfin celle du soleil levant en 1912/1913 .

Réquisitionné en 1914 , il est affecté au service postal sur la ligne du Japon.

Il est torpillé le 24 décembre 1915 au large de la Crète par l’U34 autrichien ( Kl Klaus Rücker). Le bateau coule en 1/4 heure et l’on déplore 81 victimes.

Caractéristiques du bateau : 10790 tonnes, une machine alternative à triple expansion chauffée par 12 chaudières à charbon, double cheminée, 172 passagers de première classe,71 en seconde, 109 en troisième, 239 couchettes en entrepont

Type : croiseur auxiliaire de type Australien.

 

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paru dans le » Morbihannais » N°7  le 31 Décembre 1915

 http://www.museeciotaden.org/

www.navires-14-18.com

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28 Le naufrage

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 « … La sirène se fit entendre plus d’un quart d’heures et l’on s’approcher du port. Ce que l’ont apperçut de plus navrant encore c’était un bateau à vapeur à marchandise qui n’avait pas put entrer au port ayant une avarie ,s’était jeter sur des petits rochers à deux cents mètres du port. Tous l’équipage fut sauver par des remorqueurs qui avait essayer de le prendre en remorque mais il purent pas arriver car la mer etait beaucoup houleuse ce jour là. Au moment que le vapeur se jeter sur le rocher un matelot qui etait monter dans le mat de misaine fut projeter sur le pont . Il fut relever avec une jambe briser. Ce bateau avait un chargement de maïs et il venait d’Alger. Tous les remorquers du port dechargèrent une grande partie de la cargaison, mais ils furent obliger d’abandonner car il commencer à s’enfoncer et au bout de quatre heures de temps l’on ne voyer plus que la pointe du grand mât… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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27 L’attente

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« … Le lendemain le capitaine nous dit de nous lever du matin si ont vouler voir les côtes de France. Avant d’être rendu le lendemain à six heures j’étais sur le pont avec mon frère, mais l’on ne voyaient rien que de l’eau. L’ont commençait à s’ennuyer sur le pont quand voilà le capitaine qui sort de sa cabine et on lui demande ce que l’on attendait. Il nous dit que fallait bien encore une heure pour voir paraître les côtes. Au bout d’un instant ont vit tout de même apparaitre trés loin une forme noire et tous le monde curieux crier c’est la France qu’on voit et en plus que l’on attendait . Ont voyait le petit point noir se changer en grande  montagne que l’on distinguait trés bien. La sirène se fit enfin entendre… »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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26 La tempète

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« … Le lendemain l’on se trouver dans le Golfe du Lion , le vapeur fut secouer plus de six heures de temp comme si cela avait été un ciclone. Aussitot tous le monde en bas dans ces chambres, personne sur le pont que les marins qui avait besoin. Il etait même attacher à l’aide de ceinture , le second de la barre risqua belle une lame d’eau , faillit faire rompre ses ceintures. Pendant six heures de cachot l’on voit les portes des cales s’ouvrirent et il nous donne la liberté de monter sur le pont, une fois sur le pont l’on s’aperçut que le bateau avait reçu beaucoup d’eau car il était bien laver … »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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