Archive pour le 26 mai, 2011

29 La Joliette

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« …Pendant ce temps notre bateau avait franchi le grand pont tournant et s’etait installé dans le port au quai de la Joliette. Aussitôt le débarquement commencer et chacun descendu comme ils sont appeler sur la liste que le capitaine et en train de dicter les noms . N’autre tour arriver l’on descend avec une poigner de papier que le capitaine nous avait donner. En descendant deux agents de ville nous attendaient sur le quai pour nous conduire à l’hôpital maritime ou ont resta une huitaine de jours pour se remettre du voyage que l’on venait de faire. Le lendemain 4 décembre l’aumonier de l’hospice celèbre notre baptême à mon frère er à moi , après être baptiser les bonnes soeurs nous donnèrent de grosses pralines que l’on mangea à pleine dents… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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Le paquebot 2

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Le paquebot : « La Ville de la Ciotat ».

Il fut commandé sous le nom « Le Mailaisien », puis rebaptisé à la mort d’Armand Behic, président des Messageries Maritimes en 1892, « la Ville de la Ciotat ».

Il assure la ligne d’Australie de 1892 à 1902 puis alterne avec celle d’Extrême Orient et enfin celle du soleil levant en 1912/1913 .

Réquisitionné en 1914 , il est affecté au service postal sur la ligne du Japon.

Il est torpillé le 24 décembre 1915 au large de la Crète par l’U34 autrichien ( Kl Klaus Rücker). Le bateau coule en 1/4 heure et l’on déplore 81 victimes.

Caractéristiques du bateau : 10790 tonnes, une machine alternative à triple expansion chauffée par 12 chaudières à charbon, double cheminée, 172 passagers de première classe,71 en seconde, 109 en troisième, 239 couchettes en entrepont

Type : croiseur auxiliaire de type Australien.

 

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paru dans le » Morbihannais » N°7  le 31 Décembre 1915

 http://www.museeciotaden.org/

www.navires-14-18.com

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28 Le naufrage

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 « … La sirène se fit entendre plus d’un quart d’heures et l’on s’approcher du port. Ce que l’ont apperçut de plus navrant encore c’était un bateau à vapeur à marchandise qui n’avait pas put entrer au port ayant une avarie ,s’était jeter sur des petits rochers à deux cents mètres du port. Tous l’équipage fut sauver par des remorqueurs qui avait essayer de le prendre en remorque mais il purent pas arriver car la mer etait beaucoup houleuse ce jour là. Au moment que le vapeur se jeter sur le rocher un matelot qui etait monter dans le mat de misaine fut projeter sur le pont . Il fut relever avec une jambe briser. Ce bateau avait un chargement de maïs et il venait d’Alger. Tous les remorquers du port dechargèrent une grande partie de la cargaison, mais ils furent obliger d’abandonner car il commencer à s’enfoncer et au bout de quatre heures de temps l’on ne voyer plus que la pointe du grand mât… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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27 L’attente

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« … Le lendemain le capitaine nous dit de nous lever du matin si ont vouler voir les côtes de France. Avant d’être rendu le lendemain à six heures j’étais sur le pont avec mon frère, mais l’on ne voyaient rien que de l’eau. L’ont commençait à s’ennuyer sur le pont quand voilà le capitaine qui sort de sa cabine et on lui demande ce que l’on attendait. Il nous dit que fallait bien encore une heure pour voir paraître les côtes. Au bout d’un instant ont vit tout de même apparaitre trés loin une forme noire et tous le monde curieux crier c’est la France qu’on voit et en plus que l’on attendait . Ont voyait le petit point noir se changer en grande  montagne que l’on distinguait trés bien. La sirène se fit enfin entendre… »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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26 La tempète

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« … Le lendemain l’on se trouver dans le Golfe du Lion , le vapeur fut secouer plus de six heures de temp comme si cela avait été un ciclone. Aussitot tous le monde en bas dans ces chambres, personne sur le pont que les marins qui avait besoin. Il etait même attacher à l’aide de ceinture , le second de la barre risqua belle une lame d’eau , faillit faire rompre ses ceintures. Pendant six heures de cachot l’on voit les portes des cales s’ouvrirent et il nous donne la liberté de monter sur le pont, une fois sur le pont l’on s’aperçut que le bateau avait reçu beaucoup d’eau car il était bien laver … »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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25 Transatlantique

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« … Le lendemain on rencontre un grand bateau francais qui allait d’ou on venait. Notre bateau se mit à ralentir en tirant trois coups de sirene et la cloche d’avant qui indiquer que notre bateau aller de tribord et l’autre bateau lancer ces signaux allant à babord. Et tous l’équipage et le personnel était sur le pont pour saluer l’équipage de l’autre bateau qui passait en faisant des hourats répondant au salut qu’on leur envoyer. Le « Provence » tire un coup de canon qui est répondu par le navire qui venait de passer. Il disait que c’était le Transatlantique (Ville-de-Ciotat) qui aller d’où on venaient … »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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24 Oran

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« …Enfin le bateau continue sa route en venant vers la france qui aprés quatre jours de marche ont arrive au détroit de Gibraltar là on voyait deux villes une de chaque côté .Le bâteau s’approcha que d’une  ou il renouvelèrent le charbon car il y en avait pas assez pour aller jusqu’en France une fois l’embarquement du charbon finit le bateau part de la ville d’Oran et fait route sur la ville de France qui est Marseille. Le lendemain que l’ont était partit d’Oran on rencontre … »

 

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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Le paquebot

Lucien parle d’un paquebot nommé « le Provence « 

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Si l’on se réfère à des sources maritimes , il existerait durant cette periode plusieurs bateaux nommés « le Provence »

En 1870 fut construit à la Ciotat par les Messageries Maritimes un paquebot, d’abord du nom de « l’Imperatrice Eugenie », inauguré le 23 juillet 1862 qui servira pour  les liaisons avec l’extreme Orient via le Cap. A la suite de la chute du régime en 1870 il deviendra « le Provence » et assurera par le canal de Suez la liaison vers la Chine. En 1875 il chavire en cale sèche à la Ciotat. Remis en activité il est abordé dans la Corne d’or à Constantinople à son poste d’amarrage par le vapeur russe Azoff et coule en 20 minutes sans perte de personnel.

La marine Française  fait  construire dans les chantiers navals de Toulon en mars 1861 un cuirassé classe Provence à coque de fer 1ère classe. Il sera lançé le 29 octobre 1864 puis armé  en février 1865, puis rayé en 1884 (pour d’autres sources en 1894?). Il avait une longueur de 79.98m pour une propulsion à voile (1950m2) et à machine à vapeur 9 chaudières.

La société générale de transports maritimes (S.G.T.M.) née en 1865 importait du minerai de l’Algérie vers Marseille puis vers 1867 elle ouvrit ses lignes pour le transport des passagers vers l’Amerique du Sud. Les lignes furent étendues vers le Sénegal en 1883. Cette compagnie sera longtemps à la pointe du progrés : le plus grand paquebot français « le France « , l’installation systématique de la TSF en  1908, la première application de la propulsion turboélectrique en 1921. Elle disparait en 1964.

Ce fut elle qui en 1884 fit mettre en eau le paquebot « le Provence » qui transporta Lucien de Rio de Janeiro vers la France. Ce paquebot d’un tonnage de 3941 fut détruit en 1927.

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www.messageries-maritimes.org

www.theshipslist.com

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23 Dakar

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« …Au bout de sept jours de marche l’on arrive en vue de Dakar sur les côtes d’Afrique. A Dakar l’on s’est bien amuser à regarder les nègres à plonger. Le personnelle du bâteau jeter deux sous, dix sous en pièce qu’il lançait dans l’eau . Les nègres plonger aussitôt et rapporter l’argent entre leur dents, il sauter lestement dans leurs petites barque, l’on voyait des enfants tous jeunes faire ce trafique et il pouvait faire de bonne journée car il était jeter beaucoup d’argent rien que pour les voir fairent. Dans ce port il fut embarquer beaucoup de perroquets qui pour un demi dollar on pouvait en acheter car il n’était pas cher , beaucoup achetèrent du sarrazin pour leur donner à manger mais les diables de perroquer n’en vouler pas et beaucoup crever pendant le trajet…. »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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22 Buenos Aires

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« … L’on assistent à l’arriver de la ville qui ce fait en plein midi aussitôt stoppper il mette l’ancre à la mer . Le débarquement et le rembarquement se fait vivement, peut être 200 passagers à descendre et autant à monter . Aussitôt le rembarquement du personnel finit il se mette à embarquer du charbon que de petits navires avait amener au près du bateau aussitôt les deux grues qui fonctionnent avec des petites machines à vapeur,montent le charbon vivement ; une fois le chargement fait ,  il se trouver finit vers huit heures du matin on entend la sirène qui donnent le signal de lever l’ancre. Pour lever les ancres ils y a des petits treuilles à vapeur ,que la chaine s’enroule sur un tambour et qui monte l’ancre jusqu’au bord du bastingage , que les marins lèvent après au depend de cordages , aussitôt cela terminer le vaisseau ce mit en route pour traverser l’Ocean Atlantique … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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