Archive pour le 24 mai, 2011

Le Brésil en 1893

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Pour ceux et celles qui se demandent pourquoi des Anglais à Rio alors que le Brésil était une colonie portugaise? Pourquoi des dollars? Et pourquoi un consul?

Une petite recherche encyclopédique explique : en 1808 le roi Portugais Jean VI fuit Lisbonne pour Rio de Janeiro devant les troupes napoléoniennes qui envahissent son pays. Rio de Janeiro devient la capitale de l’empire colonial portugais. Le Brésil perdit alors son statut de colonie. L’Angleterre assura la protection du Brésil en échange d’intéressants contrats commerciaux.

Pour le dollar il s’agit bien d’une pièce anglaise, en effet pour se différencier de leur monnaie sur le sol anglais les Britanniques ont adopté le dollar comme monnaie dans les différentes régions du monde où ils commerçaient.

Brasilia est la capitale où se situe l’ambassade de France, un des consulats se trouvant toujours dans la mégalopole de Rio de Janeiro.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Brésil

ou

http://fr.wkipedia.org/wiki/Colonisation_portugaise_des_Ameriques

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11 Le poste

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« … L’on se couche dessus l’on se croyer dans un lit plein de planche mais peut importe, l’on dormit plus tranquille que la nuit précédente du moins on était à l’abri des betes féroces. Le poste était toujours sur pied toujours prêt à la première attaque de nuit qui avec leur longue vue implorait la mir de partout pour voir s’il voyait des vaissaux de guerre. La nuit fut tranquille pas un coup de fusils ne fut tirer même pas un coup de canon. Le lendemain de bon matin l’on se prepare pour terminer notre voyage Le consul de france avait été informer il nous envoie chercher par un peloton de soldat français au moment que le peleton arrivait il était signaler des vaisseaux ennemi , on dit au revoir au anglais , un de ces anglais me donne un dollars, je lui fais beaucoup de remerciement et je leur souhaite de bonne chance. La patrouille française nous emmène… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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10 Le soldat Anglais

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« … Il se dirigeait à petit pas l’air pas trop hardi quant il nous aperçois en nous criant en Anglais (quici vine) et le répond (trio jun colona) et il s’approchent lentement toujour l’air méfiant je me lève et je vais vers lui je m’aperçois que ces une sentinelle anglais, son fusil prés à faire feu à la premiere attaque je cris à mon tour le premier (sentina triro amé) quant je lui dis ces paroles ,il vint vivement à nous , on se jette à ces pieds l’implorant de nous trouver un asile pour passer la nuit qui etait déjà bien avancer. Il nous emmène au poste ou l’on fut bien recu on manger c’est eux les oranges et le reste de banatte que l’on emportait  nous donnerent des huitres des crabes avec chacun un morceau de pain un peut de vin et une bonne gouttent de viskci qui nous ranima les sentiments ,leurs expliquer toute notre histoire et il nous donnent une paillasse à chaque … »

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Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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9 La ville

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… »On approcher toujours quant voilà que l’on entend quelque coups de fusils puis des coups de canons cela commencer à nous inquéiter mais ne perdant jamais mon courage l’on continue notre marche malgré l’obscurité , enfin on approche de la ville et l’on commence à entendre des plaintes des cris de rage qui m’emotionne beaucoup. On fit une petite halte pour se reposer malgré notre approche de la ville l’on ne voyait personne voyager , personne pour nous renseigner, notre tâche devint trés difficle   surtout pour se garantir des révolutionnaires. Tout à coup l’on entend la sirène d’un vapeur , cela me contenter beaucoup ont abandonnent la route et l’on se dirigent vers l’endroit pour essayer de gagner la mer , on la suit un bout de chemin, l’on decide de passer la nuit sous une allée qui entrer prés de la ville. Nous voici coucher malgré les cris les pleurs que l’on entendaient .Vers le milieu de la nuit la chienne me reveille et quesque je vois un homme venir vers nous… »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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8 Banattier

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« …Notre petit repas pris l’on se remets en marche quelques heures se passent et l’on sort de la forêt vierge et on tombe dans un plant de banattier qui etait charger de belle banatte qui nous tentaient mais fallait monter dans l’arbre pour en avoir ce qui n’était pas chose facile pour nous , on trouve un petit arbre j’y monte comme je peut et je réussit à couper une belle grappe que l’on mange avec bon appétit,on mange ce qu’on peut et on emporte le reste dans nos ballots aprés le plant de banattier succèdent un plant d’oranger. Oh les belles oranges couleur d’or il y en avait si peut que l’on ne pouvait marcher au travers du plant sans écraser. Il y en avait de toutes sortes de belles grosses et beaucoup de mandarines, moi je preferais les mandarines , chacun en mets dans son ballots qui commencent à peser. Et l’on s’acheminer vers la ville que le chemin nous parait long la nuit tomber et ont commencer à voir les lumières de la ville » …

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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7 Le chacal

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… »l’on marche encore un peut cherchant un petit abri former par les arbres , l’on trouve sur la route une roulotte de boémiens l’on passe sans faire de bruit l’on fait encore quelques cents mètres et l’on se couche tous les trois ensemble , nous étions bien fatiguer toujours Finette à côtés de nous, elle avait l’air toute anxieuse quant voilà la petite chienne coucher pres de moi se met à me pousser et qui me reveille ma surprise fut grande quand j’entendis le hurlement du chacal qui etait tous prés de nous je me dresse en sursaut et je me tiens tous prés de mes frangins qui eux dormer bien. Je savais que le chacal était un animal qui craint beaucoup les chiens . Je monte la garde avec ma petite chienne mais le chacal n’a pas approcher plus pres au contraire il s’éloigner toujours en hurlant. Aprés un certain temps voilà que le jour apparaissais, mon frère et ma soeur dormait encore , je les laisser dormir jusqu’au lever du soleil et je leur demande s’il avait bien dormi et il reponde tous les deux oui et je me tenait bien de ne pas leur parler de ce que j’avais vue. L’on se mit a casser la croute que l’on avait eu soin de prendre avant de partir »…

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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6 Marche

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… »L’on suivit le chemin qui longe l’étang puis ont entre en pleine forêt débrouillard c’etait moi qui conduisait cette petite mission enfantine car ma soeur qui était plus agée que moi de trois ans était peureuse. Après avoir marcher une grande demi journée d’été on se reposa sous un arbre de barbarie qui était plein de fruit que l’on mangea plusieurs de ces fruits qui était grosse comme des belles pommes l’on n’y fut un bon moment et l’on se remit en route l’on marcha encore bien longtemps quand l’on tombe sur le voie de chemin de fer l’on fit encore une halte et l’on etait bien en peine par quel côtés tourner Quand voilà un homme d’équipe qui passe on lui demande poliment quel côté on trouve la ville Il nous explique quel côtés et il s’en va trés presser. Aprés un moment de marche l’on arrive sur une belle route du Brésil qui sont comme  les vilaines de par ici enfin l’on marche toujours ensemble et la nuit nous prend … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

http://fr.wikipedia.org/wiki/Figuier_de_Barbarie

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5 Le départ

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… »un beau matin on se rassemble tous les trois et parle tous les trois en secret personnes nous entendais et ont résolu d’abandonner et d’aller trouver le consul pour lui mettre tous entre les mains .Ont decida  de partir le lendemain à la première heures on choisit plusieurs effets que l’on se fait chacun un paquet

On se coucha tous en silence pas un murmure n’y une plainte ne se fit entendre, l’ont aurait dit tous le monde mort

Le lendemain la negresse qui demeurait tous prés vint nous reveiller car elle s’avait que l’on devait se mettre en route , elle nous emmena chez elle ou l’on fit un bon repas aussitôt finit l’on se leva tous les trois ont embrassa tous le monde qui assistait à notre départ apres avoir ramasser plusieurs petits dollars l’on se mit en route suivit de Finette notre chienne »…

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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4 La révolution

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« …Tout aller bien à la ferme quant voilà le Revolution qui eclate une bande de pillard parcourait les chemins tuans et devalisant tous ce qui trouve. Quand une nuit que je me rappelle il faisait bien noir quant un corps à corps s’engage dans le village avec mes parents les domestiques, tout le monde étaient debout pour tenir tête aux pillards a essayer de les mettre en fuite mais trop faible contre cette bande , fallait se retirer et s’enfermer pendant que les bandits piller tous le villages. Mon père fut obliger de rester au lit car il avait reçu une balle de revolver dans un coté, des mois et des mois se passèrent mais pas de guérison, au contraire la mort vint le frapper et nous faisait orphelin.

Pour nous une vie de voyage nous attendait et une vie d’aventure . Nous restames encore une huitaine de jours après la mort beaucoup de monde nous encouragèrent à aller trouver le consul de France qui demeurer dans la ville de Rio-de-Janeiro mais cela était bien loin pour nous … »

Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_chronologique_du_Brésil

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3 Maïs

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« Dans cette ferme on recolter beaucoup de maïs et parfois deux récolte de blé quant le temps été favorable et surtout quant il n’etait pas détruit  par des bandes de sauterelles

aussi je me rappelle une sorte de pomme de terre cette plante n’est pas comme la pomme de terre de par ici . C’est une plante rampante qui peut atteindre 2 mètre à 3 mètre de long et au long de cette plante il se forment des racines de vingt centimetres en vingt centimetres deux à trois grosses pomme de terre d’une couleur virant blanc, ont les appellaient des Papadour

L’on y voit aussi beaucoup de moulin à maïs pour l’engraissage des animaux ces moulins sont tous simples, ils sont battis sur des petites rivières l’eau pénètre dans une auge au bout de l’arbre de couche aussitôt l’auge pleine le pilon se lève et retombe sur une auge qui contient à peut pres un demi hectolitre et a forcer de tomber et retomber le mais se trouve écraser comme de la farine de blé »

 Extrait du récit de voyage de Lucien 8 ans en 1893

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